Autantde dire que les nerf tombe , je ne dors plus , je pleur , j anhoise , seul toute la semaine car le papa routier , je gére mon premier de 2ans et demi seul. fatigué je ne pourrai supporter cette pression et j ai peur de prendre de risque pour mon bebe attendu. Mon medecin m as prolongé 15jours mais ma prevenu qu il ne pourra pas plus
5 participantsAuteurMessagechoukette38Nombre de messages 2Date d'inscription 29/08/2006Sujet Et une nouvvelle, une!!!! Mar 29 Aoû - 2339 Salut les nanas ! Je suis du var, j'ai 25 ans, j'ai un petit mec d'un an et demi!.......Et des kilos ne vont pas tarder à venir squatter mon corps sans que je les invite vive l'incruste! puisque je suis enceinte de 2 semaines et demi!C'est tout beau, tout chaud! A Bientôt sophieAdminNombre de messages 31Date d'inscription 29/05/2006Sujet Re Et une nouvvelle, une!!!! Mer 30 Aoû - 849 Bonjour,bienvenue sur le forum, comme tu vois il et jeune et ne demande cas s'agrandir, fais nous par de tes experience que tu as sophie nurse19Modérateur Nombre de messages 49Age 39Localisation correzeDate d'inscription 24/06/2006Sujet Re Et une nouvvelle, une!!!! Mer 30 Aoû - 1309 Bienvenue sur le forum,Ca fait plaisir de voir une nouvelle arrivante,Bonne grossesse_________________maman d'un petit Alexandre depuis le 11 septembre 2006 kikitoulAdmin Nombre de messages 64Age 40Localisation Guéret 23Date d'inscription 06/06/2006Sujet Re Et une nouvvelle, une!!!! Mer 30 Aoû - 2254 Bienvenue choukette38 ! Ton pseudo me donne faim... _________________=> Mon blog de recettes Nickie972 Nombre de messages 19Age 37Localisation MartiniqueDate d'inscription 16/06/2006Sujet Re Et une nouvvelle, une!!!! Jeu 5 Oct - 1605 Slt !!! et bienvenue Contenu sponsoriséSujet Re Et une nouvvelle, une!!!! Et une nouvvelle, une!!!! Permission de ce forumVous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lepremier trimestre. Une libido en berne Au 1er trimestre, la libido est très souvent en berne pour la future maman. Pendant cette période le sexe et la femme enceinte ne font pas bon ménage
5 choses que j’étais loin d’imaginer Maman d’un enfant unique, je ne pouvais me défaire de cette idée que l’arrivée d’un deuxième enfant serait chaotique. On m’avait dit que le passage d’un à deux enfants serait encore plus difficile que la première fois, cela n’a pas été le cas… 🙂 Déjà quatre mois que mon deuxième enfant est venu au monde. Quatre mois intenses, oui, mais quatre mois qui ont bousculé tant de croyances et d’attentes. Si j’ai passé les neufs mois moins quelques jours ! à culpabiliser en pensant à mon petit garçon, ou à me demander à quel point mon quotidien serait chamboulé, tout ce que j’ai pu imaginer pendant ma grossesse, toutes les croyances transmises étaient vraiment très loin de la vérité. Voici quelques exemples de ce que je n’aurais jamais pu imaginer 1 – L’amour inconditionnel de mon fils devenu grand frère Cela faisait partie de mes plus grandes angoisses mon fils allait-il accepter sa sœur ? La décision de faire un deuxième enfant nous appartenait, au papa et à moi, et j’ai impliqué le plus tôt possible mon petit garçon dans cette aventure. Il ne voulait pas entendre parler de ce bébé, et ma culpabilité a continué de grandir au fil des mois. Mais le jour de la rencontre, presque toutes mes angoisses se sont envolées. Il a suffi de voir son visage s’illuminer en découvrant sa petite sœur et de contempler à quel point il était délicat et charmé dès qu’il a pu la prendre dans ses bras, pour se rendre compte qu’il était déjà un grand frère formidable. 2 – Ma sérénité durant l’accouchement J’ai pourtant quitté ma maison et mon fils endormi dans les larmes. L’imaginer se réveiller le lendemain matin en constatant que ses parents étaient partis parce que sa petite sœur arrivait m’avait horrifiée. Je me sentais plus coupable que jamais, et je n’ai pu me calmer qu’une fois avoir pris la décision de lui parler dans son sommeil en prenant le risque de le réveiller. Une fois que je suis montée dans la voiture, mes angoisses se sont envolées et tout est devenu si naturel ». Je ne ressentais ni grande impatience ni angoisses. J’étais juste sereine et heureuse que mon deuxième enfant arrive ! 3 – Ma sérénité durant les premiers jours De nature plutôt angoissée d’ordinaire, je ne m’attendais vraiment pas à vivre les premiers jours qui ont suivi à la maternité puis à la maison avec tant de sérénité. Une fois que je me suis retrouvée dans ma chambre solo, j’ai vraiment pu savourer ces instants privilégiés avec ma fille, adoré les visites de mon grand – et trouvé la chambre bien vide à son départ. Ma première expérience à la maternité avait été beaucoup plus difficile le fait que le papa parte le soir me dévastait, alors que cette fois, je savourais ces heures où j’apprenais à connaître ma fille, en tête à tête. 4 – Notre capacité à nous adapter Une fois rentrées à la maison, je me souviens encore de cette sensation de légèreté et de bonheur qui ne me quittait pas. Alors que pour mon premier bébé j’étais vraiment très angoissée et perdue, tout était un million de fois plus facile. En effet, je savais déjà comment m’occuper d’un nouveau-né. J’avais beau être fatiguée et vivre un allaitement difficile, le fait que l’on soit enfin tous les quatre dans notre cocon me réjouissait. J’ai réalisé combien nous étions capables de nous adapter avec facilité. Nous avons commencé par dormir tous les quatre dans la même chambre, puis nous avons fini par nous séparer en deux équipes celle avec bébé, et celle avec petit garçon. Au bout de quelques semaines, tout était huilé, et au bout de quelques mois, tout roule comme si nous avions toujours été quatre ! 5 – Ce passage si naturel d’un à deux enfants Alors que j’avais lu et entendu que de passer d’un à deux enfants était encore plus difficile que de devenir parent pour la première fois, je m’étais vraiment préparée à quelque chose de presque insurmontable ! Je ne savais pas exactement à quoi m’attendre, mais j’avais peur. Il paraît que le deuxième enfant est plus difficile que le premier, cela n’a pas été notre cas du tout ! Évidemment, il y a eu et il y a toujours ! des moments, courts, mais intenses, où le timing est complètement foireux par exemple les deux ont faim exactement en même temps, ou bien les deux pleurs en stéréo pour deux raisons différentes, etc., etc., mais ce sont vraiment des moments isolés qui durent très peu de temps. Dans sa globalité, la journée se déroule avec une douceur infinie. Et ces deux-là … ces deux-là !!! J’assiste à l’indescriptible spectacle d’amour, elle qui regarde son frère avec tant d’admiration, et lui qui lui parle, lui montre ses jouets, tente de l’apaiser quand elle pleure… s’en occupe pratiquement aussi bien que moi, en somme. <3 Ce qui m’a aidé 1 – Être le plus zen possible méditation, respiration, lecture et autre idées pour éviter le surmenage… pendant la grossesse,2- Rester ancrée un maximum dans le présent, pour éviter de trop angoisser,3 – Apprendre à communiquer en CNV Communication Non Violente pour tenter d’exprimer mes émotions et celles de mon fils à la – Prioriser et ne dépenser de l’énergie que pour l’essentiel,5 – Lâcher prise et accepter que quelques règles volent en éclat. Ce que j’en ai retenu Trop réfléchir et trop se projeter ne sert qu’à faire monter le stress. Tout nous paraît toujours plus difficile à surmonter dans notre imagination que ça ne l’est en réalité. Il est tellement plus reposant et sage de rester ancré dans le présent, finalement ! Il faut toutefois reconnaître qu’il est normal d’avoir peur… il est normal de se poser des questions lors qu’on s’apprête à envoyer valser tout ce qu’on connaît, tout ce à quoi on était habitué. Lorsque cela devient trop oppressant ou angoissant, il faut tenter de respirer un grand coup et de s’assurer que tout ira bien. Du moment qu’on y met tout notre cœur, tout ira bien. <3 Ce qui pourrait t’aider Apprendre à être à ton écouteApprendre à te faire confianceAbandonner l’idée de perfectionFaire de la relaxation sophrologie, méditation, respiration ventraleEcrire tes peurs, tes doutes dans un carnet, sans te censurer ni te jugerOrganiser du temps pour toi, même avec les enfants à la maison Et toi ? Comment as-tu vécu ton passage de 1 à 2 enfants ? Et plus ? Tu as aimé cet article ? Ceux-ci devraient te plaire Mes conseils pour se préparer à devenir parentJ’ai traversé une dépression post-partum, et je ne l’ai réalisé qu’ ce qu’on ne vous dit pas quand on est jeune parent
Jesuis surprise que le personnel ait laissé faire. On est bien d’accord, c’est un manque évident de pudeur. Mais quand tu ne peux pas te faire entendre par ton compagnon, il faudrait pouvoir être soutenue par le personnel. Mais je doute que ce soit le moment où tu en es le plus capable.
Ah les douloureuses angoisses de la séparation » ! Nous les connaissons bien, car avec 3 enfants nous en avons vu un paquet et continuons d’en voir Les séparations pour la crèche Lou y a été de ses 2 mois jusqu’à ses 18 moisLes séparations pour la nounou Léo y a été jusqu’à ses 3 ans et demi, Lou et Lili y sont actuellementLes séparations pour l’école Qui se sont pour le coup extrêmement bien passés pour Léo… il avait tellement hâte d’y aller ! Les séparations pour retourner chez l’autre parent » Léo vit chez sa maman à Paris la majorité de son temps, et chez nous pour de nombreux week-ends et les vacances.Je ne sais pas pour vous mais en ce qui me concerne, j’ai souvent ressenti et ressent encore, dans ces moments là , le sentiment affreux de ne pas savoir quoi faire ni quoi dire ». Je me sens démuni devant la tristesse, le chagrin ou la colère de mes enfants quand vient l’heure de me séparer d’ pleurait souvent lorsque nous le laissions chez sa nourrice… et, depuis ses 2 ans et demi, il a de gros chagrins au moment de se séparer d’un parent d’une famille pour aller chez l’ pendant une période, nous faisait aussi de grosses colères le matin lorsque nous la laissions à la crèche dans notre ancienne vie ». Les mêmes colères d’ailleurs qu’elle nous a fait chez sa nourrice de transition » pendant nos quelques mois Bordelais ».Lili elle n’a que 7 mois, pourtant sa période de la crise d’angoisse » approche à grand pas généralement autour de 8 mois elle va bientôt réaliser qu’elle est distincte » de sa maman sa figure d’attachement principale et angoisser lorsque celle-ci pleurent-ils quand on les quitte ?Un petit article, issu du cahier de formation des assistantes maternelles Françaises que la nourrice de Lou et Lili a eu la gentillesse de nous prêter traite de ce sujet il s’intitule Pourquoi pleurent-ils quand on les quitte ? » et a été écrit par Anne Castineau et Chantale de auteurs commencent par y expliquer que Les enfants sont comme nous avant de voir ce qui commence, ils regrettent déjà ce qui s’achève ».Selon elles, la tristesse des enfants ne provient pas forcément du fait de nous quitter, mais plutôt du fait de quitter un situation plaisante être avec nous - pour une autre… dont ils ne savent pas encore si elle sera expérience avec Lou qui a bientôt 3 ans donne du sens à cette explication elle n’a plus aucun signe d’appréhension ou de tristesse le matin, depuis que nous l’emmenons chez sa nouvelle nounou ». Sûrement parce qu’elle sait qu’elle va passer une très bonne journée ce qui n’était pas forcément le cas avec sa nourrice les auteurs, il est normal que cette tristesse au moment de la séparation puisse se transformer en colère car Ce qu’il perd en se séparant de nous, même pour un court instant, c’est un sentiment de toute puissance sur ses parents. Il se sent dépossédé. Et pour cause ! S’il tient tant à nous avoir sous la main, c’est qu’il n’imagine pas qu’on puisse l’aimer… de loin ». … Françoise Dolto disait “un enfant doit s’enraciner dans ses parents”. Autrement dit, se convaincre de la permanence de leur amour, même quand ils sont absents. S’ils sont nés pour le découvrir, les petits ne se laissent pas convaincre en une seule fois ».Très franchement, nous n’avions pas conscience de ce sentiment de toute puissance que les enfants ont sur leur parents… ça explique bien des choses ! mais c’est un au autre débat ;-Dans ce passage en tout cas, les auteurs nous font réaliser qu’il faut prendre en compte les facteurs temps et stade d’évolution psycho-affectif de l’enfant les crises » d’angoisses commencent vers 8 mois et s’atténue avec le temps et la répétition. A un certain stade de maturité, l’enfant doit certainement se dire depuis tout ce temps, papa et maman sont toujours là le soir pour venir me chercher après la nounou/l’école… c’est qu’ils doivent vraiment m’aimer. Je n’ai plus besoin d’être triste ou inquiet quand on se sépare ». J’ai d’ailleurs découvert récemment que c’est généralement entre 5 et 6 ans que l’enfant est prêt à se séparer de ses parents pour quelques jours en vacances chez ses grands parents ou en auteurs poursuivent Tout ce que nous savons que nous les retrouverons bientôt, que les personnes à qui nous les confions sauront leur apporter tendresse et attention, eux ne le savent pas. C’est pourquoi nos mots, nos explications, même s’ils restent sans effet sur le moment, seront pour plus tard des munitions », des réserves pour comprendre les avantages de la situation. Il se peut que, jour après jour, ils attendent qu’on leur répète les même mots, comme ils aiment qu’on leur relise la même histoire, quitte à pleurer bien fort pour obtenir satisfaction ».Ce passage me rassure ! malgré les pleurs que je n’arrivais pas à consoler, ils n’étaient pas vains mes tu va voir, tu vas bien t’amuser, tu vas faire plein de choses », Papa doit travailler mais ce soir nous aurons plein de temps pour jouer et se faire des câlins » ou “ne soit pas triste mon poussin tu vas passer une super semaine avec maman et dans 6 dodos tu reviens”. Pour Léo, J’espère sincèrement que, comme le disent les auteurs, mes paroles lui fournissent des munitions » pour combattre sa tristesse. Et même si je sais que son chagrin ne dure jamais bien longtemps, quel déchirement sur le moment !L’article se termine par ces mots Faire place à tous ces sentiments, accepter qu’ils s’expriment avec violence quand les mots manquent pour les exprimer autrement, y répondre doucement en prenant tout son temps, sont autant de façon d’accompagner notre enfant sur le chemin qui est le sien. Il n’attend que notre confiance pour s’élancer ».On en revient au concept de savoir accueillir les émotions » de ses enfants accepter qu’ils soient tristes leur montrer que nous comprenons cette tristesse. Notre force et notre confiance en eux dans ces moments là les aiderons à mieux vivre les prochaines article est très intéressant…mais un peu court je reste sur ma faim. J’aimerais vraiment trouver d’autres pistes qui permettent d’apaiser ces gros chagrins au moment de la séparation ».Et vous vous avez des trucs, des astuces, des conseils ? Au fait, cet article est notre contribution de la semaine aux Vendredis Intellos de Mme Déjantée. Les commentaires sont la bas !
Plusque quelques mois à attendre pour Camille Lellouche avant de devenir maman. Ce 5 juillet sur Instagram, la chanteuse a fait le compte des kilos pris depuis le début de sa grossesse.
Je suis enceinte de 8 mois, et je ne veux pas que le père de mon enfant sois présent ni a l'accouchement et ni dans la vie de mon future fils. Je ne suis ni marié, ni pacsé, ni en concubinnage avec lui. J'ai 20 ans et depuis nous avons toujours vécu chacun chez sois. J'ai fait une pré-déclaration a ma mairie, car je ne veux pas que mon enfant porte le nom du père m'a trompé, et n'a pas été intéressé par la grossesse depuis ce temps la. Donc je l'ai quitté depuis 2 mois. A ce jour, il ne demande aucune nouvelle de sa santé, mise a part qu'il reclame des affaires qui ne lui appartiennent pas, avec des menaces envers moi et ma description de ma situation, j'aimerais savoir -si le père a des Droits malgres tout sur son enfant 'non déclaré' ? -s'il a envie de le déclarer, comment cela se passe ? -que doit-je faire de plus pour ne pas avoir de problèmes par la suite ?Merci beaucoup ! Cordialement.
jai appris ma grossesse il y a une semaine ( le bonheur ) et sur le coup le papa etait ravi!!! (c'etait parfait) mais aujourd'hui apres 2 jours de discussion il est parti car trop jeune pour assumer
J'imagine que vous avez beaucoup de questions de ce type, mais j'avoue que j'ai épuisé toute ma patience. Je suis désespérée et dépassée, et parfois même, je ne supporte plus mon fils. Il a deux ans et neuf mois et est très rebelle ». Quand je lui demande de faire quelque chose, il fait comme s'il n'entendait pas et, finalement, après lui avoir demandé à plusieurs reprises de venir ou de ramasser ses jouets, il n'obéit que si je le menace de le punir ou quand il voit que je suis vraiment en colère. Il est très agité et parfois, tout à coup, il jette tout par terre ou nous donne des coups de pied à son papa ou à moi. En fait, il n'est jamais tranquille, tout est source de distraction pour lui, même quand il fait pipi ou quand il mange. Et là aussi, il nous en fait voir de toutes les couleurs. Il mange très mal, peu de choses solides, et il faut absolument qu'il ait des jouets avec lui, sinon il ne mange pas. Il commence à manger correctement, mais il s'énerve rapidement puis se fatigue et arrête de manger ou bien se fait vomir. Il va à la crèche depuis deux mois et demi et son adaptation a été difficile. Il doit manger là -bas, et bien sûr, il ne mange que l'entrée, rien de plus et bien souvent, il vomit 2 à 3 fois ce qu'on lui donne à manger à la crèche. Mon petit garçon se fait aussi souvent pipi dessus, surtout à la crèche, parce qu'à la maison, il nous demande toujours pour aller aux toilettes, même si, de temps en temps, un pipi lui échappe j'imagine que c'est normal car il dort encore avec une couche et, le matin, elle est plus que pleine de pipi. Son comportement m'inquiète aussi beaucoup parce que, quand nous allons quelque part chez le médecin, chez des amis, faire des courses, il n'arrête pas. Il court tout le temps, il touche à tout. Il donne vraiment l'impression d'être possédé et, même si nous l'appelons et le grondons, il dit qu'il va bien se comporter mais il n'en fait rien. La situation ne s'améliore que quand on lui dit qu'un policier arrive ou bien que nous allons le mettre dans une pièce sombre tout seul. Cela marche quelques minutes, puis il recommence... Je suis vraiment désespérée, je ne sais plus quoi faire. Je finis toujours par me fâcher, je crie beaucoup et j'en arrive même parfois à lui donner une fessée quand vraiment je n'en peux plus. Je sais que je n’agis pas correctement, mais je n'en peux plus, s'il vous plaît, j'ai besoin de votre aide. Réponse du Spécialiste Il est fréquent d'essayer de faire changer son enfant de comportement. Les parents demandent juste qu'il se comporte bien », mais pour cela, il ne faut choisir qu'une seule conduite à améliorer et toujours féliciter toute réussite que votre enfant obtiendra. D'autre part, le comportement des enfants nous montre comment ils vont. Il est donc important d'évaluer si des changements sont survenus qui pourraient avoir modifié le comportement de votre petit garçon, vous devez écouter ce que le comportement de votre enfant vous réclame. Vers 2/3 ans, de nombreux enfants découvrent que ce qu'ils font provoque des réactions chez les autres et ils choisissent de le répéter, ou non. Il est très fréquent de tomber dans le piège de donner des ordres en soulignant un comportement inapproprié. Par exemple, de dire à son enfant ne crie pas », ne prends pas la télécommande de la télé », ne tire pas sur le rideau ». Quand nous donnons des ordres négatifs, nous soulignons ce que ne doit pas faire notre enfant, sans lui expliquer ce que nous voulons qu'il fasse. Nous devons apprendre à réorienter nos ordres dans un langage positif, en lui disant parle doucement, je t'entendrai mieux », donne la télécommande à papa pour qu'il la range », joue à côté de la table plutôt que derrière la chaise ». De cette manière, l'enfant sait ce que nous lui demandons et il pourra le faire. Les habitudes et les normes sont essentielles dans la vie d'un enfant, même s'il proteste. Vérifier que nous les lui marquons est la première étape pour apporter un sentiment de sécurité à notre enfant et, par conséquent, pour qu'il se sente plus calme. L'heure du repas est un bon exemple manger tous les jours à la même heure, fixer des horaires et s'y tenir, au même endroit et de la même façon, en avertissant l'enfant que l'heure du repas approche pour qu'il puisse finir l'activité qu'il est en train de faire. Rappelez-lui le rituel des repas avant qu'il ne s'asseye pour manger. Vas te laver les mains et mets ta serviette »... et, si nécessaire, accompagnez-le. Ce sont des attitudes clefs pour mettre en place une habitude alimentaire appropriée.
Unsoir d’été, son ex-compagnon a tué la jeune femme, enceinte de huit mois, dans sa voiture : « Il ne supportait pas qu’elle ait refait sa vie », résume la sœur jumelle de Chloé. Archives
Après quelques années de mariage, vous commencez à avoir en aversion votre conjoint. Ses petits défauts que vous trouvez mignons au départ deviennent de plus en plus difficiles à supporter au quotidien. Cette situation délétère crée des disputes incessantes, des prises de bec ou encore des inimitiés sans précédent. Si vous ne supportez plus votre mari, découvrez ci-après les raisons et comment régler cette situation. Sommaire1 Je ne supporte plus mon mari pourquoi ?2 Je ne supporte plus mon mari comment réagir ?3 Je ne supporte plus mon mari que dois-je faire ?4 Je ne supporte plus mon mari dois-je le quitter ? Je ne supporte plus mon mari », cette phrase intervient régulièrement dans la vie d’un couple. Souvent prononcée par la femme, elle témoigne de son seuil de tolérance. Parce que la vie en couple n’est pas un long fleuve tranquille, il arrive que l’on ne sente plus en odeur de sainteté son conjoint. En effet, dans une union, il se peut que l’amour ne suffise plus pour alimenter une relation. Ce qui vous paraissait charmant peut devenir à la longue insupportable. Plusieurs raisons en sont la cause La routine il s’agit de l’un des nombreux motifs aux difficultés conjugales. En effet, les tâches quotidiennes rythment la vie d’un couple. Aller au travail, s’occuper des enfants et même se nourrir ont parfois raison des époux. La routine peut vous rendre indifférente envers votre mari ; L’infidélité elle est la résultante de la routine et est quasiment la cause principale des problèmes maritaux. Le conjoint incriminé brise ainsi les vœux de fidélité en ayant une relation extra-conjugale. C’est un facteur qui dégoûte la femme de son mari. Vous avez l’impression de vous trouver en face d’un imposteur. L’argent et le travail ces deux motifs opposent énormément les conjoints. Les problèmes financiers et professionnels créent aussi des désaccords. Les restrictions forcées sur le budget et un travail omniprésent peuvent révulser l’épousée de son mari. Vous pouvez avoir en horreur le travail et les valeurs financières de votre conjoint et par ricochet lui-même. Le caractère il est rédhibitoire pour la majorité des épouses. Ces traits de caractère que l’on tolérait au départ sont exécrables à présent. La paresse, la procrastination, la critique facile, la colère hâtive ou le manque de discernement sont autant d’exemples qui auront raison de votre patience en tant qu’épouse. Les objectifs de vie au départ, vous avez prévu avec votre Jules de faire le tour du monde dès les premières années de votre mariage. Pourtant, celui-ci préfère que vous fondiez aussitôt une famille. La divergence des objectifs de vie pèse beaucoup dans l’équilibre d’un foyer. Des conjoints qui ne partagent pas une vision identique de la vie auront du mal à s’entendre sur le long terme. Il existe plusieurs manières de vous indigner par rapport à cette situation. Si vous n’arrivez plus à tolérer votre compagnon, l’une des premières choses à faire est de réagir. La réaction la plus prompte est la discussion. Plutôt que de susciter des disputes incessantes et des phrases pleines de fiel, il faudrait que vous discutiez avec votre conjoint. Pour cela, vous devrez mettre les choses au clair. Sans forcément taper du poing sur la table, vous pouvez réinstaurer la communication. Vous devez expliquer clairement et calmement votre ressenti. Cette discussion doit vous amener à décider si oui ou non vous souhaitez sauver votre mariage. Nous vous suggérons si vous êtes vraiment mal de préconiser l’écrit. Couchez sur papier toutes vos appréhensions et la liste de ce que vous abhorrez chez votre conjoint. Soyez la plus honnête et la plus véridique possible. N’oubliez pas aussi de dresser une énumération des choses que vous appréciez chez votre mari. Nous parions que cette lettre lui fera ouvrir les yeux et que vous pourriez ensemble analyser vos problèmes. Je ne supporte plus mon mari que dois-je faire ? Vous avez essayé en vain de discuter avec votre mari. Vous n’arrivez toujours pas à vous entendre sur le problème épineux de votre relation. Plus que jamais, la communication est rompue et vous n’êtes plus franchement sur la même longueur d’onde. Une solution s’offre à vous il s’agit de la thérapie de couple. Si vous êtes certaines d’aimer malgré tout votre mari, l’aide d’un professionnel sera la bienvenue. Peu importe l’aversion qu’il vous inspire, votre thérapeute se chargera de vous aider à outrepasser les défauts de l’être aimé. Avec le secours de ce dernier, la vie maritale sera décantée, disséquée et jugée. C’est l’occasion pour vous de vous ouvrir sur ce que vous reprochez à votre mari, et vice-versa. L’opinion extérieure d’un expert représente le meilleur moyen de mettre fin aux dissensions. N’oubliez pas à l’issue de ces séances de thérapie de prendre de nouvelles résolutions à deux. Faites donc tout le nécessaire pour briser la routine, être créatifs au lit et faire des compromis concernant l’éducation des enfants, les questions d’argent et de travail ainsi que vos centres d’intérêt. Je ne supporte plus mon mari dois-je le quitter ? Vous avez atteint votre point de non-retour. En dépit de vos tentatives de réconciliation, votre mari ne change pas. Après une grande réflexion, vous vous êtes résignée à vous séparer de votre conjoint. Un divorce n’est jamais une chose facile. Prenez toujours le temps d’en discuter. C’est une décision difficile qui ne se prend pas à la légère. Et lorsqu’elle est prise, il faut pouvoir informer son conjoint et surtout ses enfants quand on en a. C’est une phase qui ne se fait pas sans trop de mal. Nous vous recommandons d’abord une séparation. En effet, s’éloigner de l’autre vous permettra de vous éclaircir l’esprit et de confirmer ou infirmer votre choix. Prendre la décision de divorcer s’accompagne souvent d’un sentiment de culpabilité. Il vous faudra du temps pour vous en remettre… Mais, si telle est votre décision, vous ressentirez par la suite une tranquillité d’esprit. Au final, lorsque votre mari vous horripile, plusieurs solutions s’ouvrent à vous. Elles vous permettront soit de mettre en place des changements pour aimer à nouveau celui-ci ou en envisager un avenir sans lui.
SandrineDonzel cause-conséquence, colère, pourquoi, principe dormitif 8 min read. « Je m’énerve trop vite sur mes enfants. Au moindre problème je leur crie dessus, parfois j’ai envie de les taper et quelques fois la fessée ou la claque part. Je sais que ce n’est pas la solution mais je ne sais pas comment faire autrement.
Je rêvais d'être une mère patiente mais malheureusement ce n'est pas le cas...Avant de devenir mère, je m’imaginais me balader tranquillement avec mes enfants, faire des jeux et des activités dans le calme. Mais la réalité n’est pas vraiment pareille. Evidemment je joue avec mes enfants et nous faisons de nombreuses activités mais plus le temps passe plus je perds ma j’avais un seul enfant, j’étais assez patiente mais depuis l’arrivée de mon deuxième enfant je me suis transformée en une maman speed qui crie beaucoup trop. J’ai pourtant lu des tonnes de livres sur l’éducation bienveillante. J’ai tenté de me mettre à leur hauteur pour leur parler et leur expliquer les choses. Mais dans la vie de tous les jours, c’est très difficile à ces mères qui dédient tout leur temps à leurs enfants et qui arrivent à garder leur calme. Moi à chaque chouinement de mes enfants je m’énerve, je n’ai plus aucune patience. Cela est aussi sûrement dû à la période particulière avec le covid 6 mois non-stop avec les enfants je me demande quelle mère arrive encore à être patiente. Ces choses qui me font perdre patience Je n’en peux plus de devoir Répéter plusieurs fois range tes affaires, lave tes dents….Compter jusqu’à 3 pour qu’on m’écouteSéparer mes enfants qui se disputentDemander 20 fois à mes enfants de s’habillerSubir les crises quand j’éteins la téléRanger et encore ranger leurs jouetsCe que je ne supporte vraiment plus ce sont les cris de mes enfants, ils passent leur temps à se chamailler. J’ai beaucoup de mal aussi à rester assise avec eux à jouer. Autant j’adore faire des jeux de société que je n’aime pas du tout jouer avec leur personnage, poupée, voiture…Je rêve de leur parler avec douceur tous les jours au lieu d’hurler comme une hystérique. De pouvoir faire un gâteau dans le calme et expliquer tendrement à mes enfants qu’il faut mélanger chacun son tour avec la cuillère et pas se taper dessus avec. Faire un jeu de société en rigolant au lieu de crier encore et ramasser les pions qu’ils auront jeté vous rassure, je ne passe pas mon temps à hurler sur mes enfants mais je ne suis pas une maman patiente. Mais l’école a repris, ma patience devrait bientôt être de retour ! Et vous quel genre de maman êtes-vous ?Claire "Les Trésors de Margaux"
chansonqui parle de mariage; enceinte je ne supporte plus mon mari. Publicada el junio 4, 2022 por junio 4, 2022 por
L'Oeil de la Lune j'avais vu ces chiffres aussi, mais je comprends vraiment pas parceque autour de moi toutes les femmes qui tombent enceintes sans aucun soucis ont entre 38 et 42 ans, vraiment. Moi même je suis tombée enceinte dans le vouloir à 32 ans j'ai avorté du coup donc le coup des 12% de chances, mais où, comment? J'ai l'impression que ces chiffres sont trafiqués pour embrigader les femmes dans ce schéma là , vraiment. Car je persiste mais dans mon entourage j'ai plein de quadra qui tombent enceinte sans galère, et d'autres beaucoup plus jeunes sont dans des démarches compliquées de FIV. D'ailleurs, j'imagine que le 12% ca prends en compte tout le cycle, et pas avoir un rapport en milieu de cycle, donc période d'ovulation, encore un moyen de faire stresser et de modifier les chiffres. On sait très bien qu'en baisant 2 jours avant ses règles, quelque soit l'age, on ne peut pas tomber enceinte... Ces chiffres devrait être dans les 6 jours "à risque" et là même à 35 ans passé, on serait plutot à 45-50%, soit quasiment 1 chance sur deux, pour quelqu'un qui n'a pas de problème de fertilité général. C'est pas compliqué, tant qu'on a ses règles et qu'on est pas ménauposée, y'a aucune raison que ça ne fonctionne plus, même si ça fonctionne peut être "moins", c'est un fait. Mais "moins" à ce point?! Non, clairement non. "La ménaupose marque la fin du cycle reproductif de la femme. Des tendances à l'augmentation de l'âge de la ménopause ont été signalées dans le monde entier", peut-on lire dans les recherches. C'est en réalité à partir de 37,1 ans que les femmes deviendraient moins fécondes et qu'il leur faudrait un peu plus de temps pour concevoir. Et là encore, il ne s'agit pas d'un cap brutal qui ferait perdre instantanément aux femmes la moitié de leurs ovocytes, mais d'une étape à partir de laquelle la baisse de la réserve ovarienne est un peu plus rapide. Et en parallèle, il faut également noter que la qualité du sperme des hommes décroit elle aussi avec les années, mais que ce n'est rarement, ou jamais, mis sur le tapis. " Voilà , ça je le met en gros car ça commence à me casser les couilles aussi, de voir tous ces vieux débris de 70 ans faire des enfants avec des filles de 35, sans que personne, jamais personne ne leur dise rien, alors qu'un vieux sperme de moins bonne qualité serait lié à davantage de risques de formes d'autisme "Il s'agit d'une découverte qui pourrait expliquer pourquoi l'autisme semble plus fréquent lorsque le père est âgé. On sait en effet qu'un père dans sa quarantaine a six fois plus de risque d'avoir un enfant autiste qu'un père âgé d'une vingtaine d'années, mais on ignorait jusque-là pourquoi." Source- Santé figaro. Mais ce sont toujours les femmes à qui on met la pression en mode attention à 30 ans passé tu n'y arrivera plus et si tu y arrive, ça sera un trisomique. J'exagère à peine franchement. Foutez nous la paix, c'est faux, on est tranquilles au moins jusqu'à une bonne quarantaine les études de l'age pivot des 35 ans ont été menées dans les années 50 apparement et si on nous fout la pression et on nous culpabilise de faire un enfant après, et bien qu'on culpabilise aussi les pères dans ce cas.
Aieconfiance en toi, ton corps est capable de le faire. Je suis fier de toi. On forme une équipe : maman, papa et bébé, ensemble on va y arriver. Continue, tu te débrouilles très bien. Tu es incroyablement forte et courageuse ! Chaque contraction aide à faire naître notre bébé ! Je suis là pour toi. Respire bien et ne lutte pas
Après des mois je brise mon silence sur ce pontificat et sur l'Eglise; sur le Synode non plus je n'ai pas prononcé un mot. Je le brise et après je le rétablis, me taisant à nouveau. J'ai mes raisons. Samedi matin, à 7 heures, j'ai en effet écrit sur ma page Facebook Je me suis levé, décidé à faire une chose.. Je suis anticlérical, d'accord. J'ai peut-être du mépris pour le clergé, je critique le clergé tout en admirant les petits prêtres qui font ce qu'ils peuvent, j'aime leur innocence. Mais je les critique. Pourvu que je sois le seul à le faire lorsque les autres le font... je ne le supporte pas, surtout s'ils sont des ennemis de l'Église. Déjà quand j'étais au PDS et que c'étaient les camarades qui critiquaient les prêtres, je m'insurgeais moi je pouvais, eux non. Car - je l'ai enfin découvert - je reste leur ami. Et, comme à des amis, je leur veux du bien. Dieu sait s'ils ont besoin d'amis sincères en ces temps où ils semblent être restés vraiment seuls des amis pour les encourager dans leur ministère, et pas pour flatter leur laxisme avec la condescendance d'une âme corrompue. Et donc je me suis levé ce matin-là décidé à faire ce que je ne fais pas depuis des mois, et publiquement à l'exception de quelques sortie sur fb, pour quelques élus écrire un article. Sur le pape, carrément. N'a-t-il pas pour la énième fois démasqué les prêtres? Eh bien, à mon petit niveau, je vais le lui faire payer, car ils sont mes amis. Lui, d'après ce que je sais, il n'en a pas beaucoup, d'amis prêtres; il s'est fait seulement des ennemis prêtres. Il est le Pape, je le reconnais en tant que Pierre, on ne se sépare pas de Pierre à moins de tomber dans les griffes de Lucifer; on peut et on doit toutefois critiquer Pierre s'il semble se détacher de Pierre, pour n'être que Simon.…». CALIGULA Ce devait être fin octobre, à midi. Cour des miracles et foire aux vanités de Sainte Marthe. Le Pape Bergoglio, gros mangeur, entre au restaurant avec sa cohorte d'arrivistes cléricaux, à demi apostats afin de mieux grimper sans le fardeau de la foi sur les épaules. Il avance tumultueux et impérieux. Soudain il ralentit et jette son regard sur un pauvre petit prêtre en soutane, qui prend son repas assis à une table. Il le passe au scanner de ce regard froid que ceux qui lui sont proches mais pas intimes connaissent, lorsque les caméras s'éteignent, et puis d'un coup, poursuivant sa marche, et se tournant vers un des prétoriens il ordonne Ce prêtre-là ne me plaît pas! Que je ne le voie plus ici». Caligula. Qui n'ayant pas cette fois de cheval à gratifier du titre de consul cf. , se contente de priver l'anonyme petit prêtre de son avoine. Ce qui est curieux, ou triste plutôt, c'est que - en ce lieu où même le pape se balade en civil, à ce qu'on dit - ce pauvre petit prêtre en soutane qui mangeait son plat de pâtes, il ne savait même pas qui c'était. Ce devait certainement être un saint. Quelque chose s'est retourné dans l'estomac de Bergoglio. Qu'est-ce qui se passe? Des choses comme ça, qu'il s'agisse de prêtres ou d'évêques, il en arrive tous les jours à Sainte Marthe; je connais des évêques qui sont sortis en larmes de la suite impériale, et pas par émotion. En ces jours où je dois prendre et peut-être où j'ai pris une décision difficile à ce sujet, je pense à une remarque de Sainte Catherine de Sienne. Lorsqu'on parlait de comment il fallait réagir face à un pape difficile à suivre, et pas par la faute des fidèles, mais du pape lui-même, elle répondait à son confesseur il y a des choses que nous pouvons dire du pape, et d'autres que nous ne pouvons pas dire car il est le pape légitime ce qui était par ailleurs difficile à établir en ces temps avignonnais, mais si nous ne pouvons pas parler nous pouvons prier». Une leçon qu'aussi le pape Bergoglio devrait apprendre pour lui-même il parle trop et - il l'admet lui-même - il ne lui reste pas beaucoup de temps pour prier, et quand il le fait il s'endort facilement. Qu'il essaye de le faire à genoux, il resterait peut-être éveillé. Luttez, luttez!» a-t-il dit aux anarcho-communistes des centres sociaux, faites du bruit, rebellez-vous, critiquez», a-t-il dit aux paisibles jeunes catholiques dans l'église salésienne de Termini à Rome. Les critiques font du bien», a-t-il à Mario Palmaro, que Dieu ait son âme. Lui-même, quand il venait à Rome comme cardinal, il se faisait raconter tous les ragots du Palais», et nous savons à présent que ce n'était pas que de la curiosité. Il voudra bien nous excuser, alors, le Pape Bergoglio si nous aussi, nous nous joignons au bavardage» qu'il blâme tout en bavardant, et que lui-même déclenche, bien entendu. Comme l'a admis le cardinal Burke, il le fait exprès, et ensuite il reste les bras croisés à jouir du spectacle des diatribes qu'il a déclenchées le lendemain avec des choses contredisant ce que par hasard» il avait déclaré la veille. Ce n'est pas que du divertissement c'est un usage scientifique du bavardage. Je vous dirai un jour pourquoi il le fait. ... IL N'AIME PAS LES PRÊTRES... SURTOUT S'ILS SONT ITALIENS - Nous le savons Il n'aime pas l'Eglise catholique comme elle est et comme elle était, il n'aime pas Rome, il n'aime pas nos coutumes, il déteste nos compatriotes évêques, il n'aime pas les religieuses cloîtrées il a donc donné l'ordre de démanteler progressivement la clôture, il n'aime pas les trop dévots, il n'aime pas le catholicisme identitaire, il n'aime pas les messes en latin, il n'aime pas les luttes-marches-rosaires pro-life; pratiquement, il n'aime pas les catholiques. Il n'aime rien de rien sauf les extravagantes, superficielles idées libéral-pentecôtistes qu'il a dans la tête et qui ont déjà prouvé être en faillite; il aime le sentimentalisme, dans le sens proprement latino-américain, c'est à dire pas les sentiments mais leur représentation emphatique et théâtrale. Dans d'autres contextes on parlerait d'hypocrisie, si on ne savait pas que les sentimentalismes cachent des nerfs faibles plutôt qu'un bon cœur. Mais surtout il n'aime pas les prêtres le prêtre classique. Grandes accolades et bon ramadan aux imams, visites pastorales aux pasteurs évangéliques, baisers aux mains des rabbins, mais pour les prêtres catholiques que des coups de pieds dans les dents. Tous les matins! Et maintenant il les chasse même du restaurant de Sainte Marthe. Mamma mia, comme il les arrange chaque jour dès que le soleil se lève, dans ce qu'on fait passer pour des prêches et qui ne semblent parfois être que de la diffamation quotidienne, scientifique, systématique des prêtres qu'il devrait comme pontife encourager et protéger! Il les tiraille, les insulte, il se moque d'eux et les ridiculise devant tout le monde, les traite parfois de pédophiles», de serviteurs idiots, de paillassons. Il ne s'est incliné que devant deux prêtres, leur baisant littéralement mains et pieds à cet entrepreneur du politiquement correct de gauche qu'est don Ciotti, et à un autre vieux prêtre de 90 ans connu pour son homosexualisme et pour avoir été le mégaphone de toutes les modes idéologico-cléricales du moment, du communisme au gender. Un prêtre de Gênes m'écrit On m'a appris que coram populo on défend toujours et en toute occasion sa propre famille, son entreprise, ses collaborateurs, ses subordonnés, etc. Après, dans le lieu approprié, on lave le linge sale, on le désinfecte même. Mais on ne sabote pas l'institution dont on est le chef». L'USINE DES NON-NOUVELLES SAINTE MARTHE L'autre matin, à nouveau. Il est monté sur le piédestal des vanités à Sainte Marthe, et oubliant qu'il est lui-même un prêtre comme tous les autres il a osé, et affirmé, entre autres Nous savons ce que dit Jésus à ceux qui sont cause de scandale "Il vaut mieux être jetés à la mer"». Et donc les journaux de titrer littéralement Le Pape que les prêtres se jettent à la mer". Il parle tout le temps d'argent il en est obsédé. A part le fait que Jésus n'a dit à personne de jeter quelqu'un à la mer, mais qu'il s'y jette par lui-même, de quoi parle-t-il au juste? Où ces choses se passent-elles? Je ne les ai vues nulle part, et Dieu sait je m'y connais en Eglise, et si je ne fustige souvent et volontiers tout ce qui est dénonçable elles n'existent pas. Bergoglio parcourt les journaux tous les jours, il lit de façon maniaque toutes les nouvelles qui le concernent, puis il souligne les articles, souvent des journaux anticléricaux, ceux qui montent des canulars sur les prêtres, ou au moins déforment ou exagèrent les histoires les concernant. Il les mémorise, les remanie, et ensuite les utilise à des fins qui lui sont bien connues, et à moi aussi désormais. En faisant d'une non-nouvelle une donnée collective, d'une réalité artificielle et hypothétique un événement incontestable, endémique. C'est la dé-réalité d'un pontificat qui se joue tout entier sur les effets spéciaux et les jeux de miroirs médiatiques. Un festival des pires lieux communs de bar, projeté sur celui de Sainte Marthe. Des non-nouvelles jetées comme des pierres sur les consacrés, qui une fois dispersées, ne laissent qu'un grand vide, vide comme cette sacoche qu'y avait-il dedans? Rien, que des vieux papiers que Bergoglio amenait sur les avions dans les voyages papaux. A quoi lui servait-elle, cette serviette vide? A paraître, simuler, créer artificiellement une rumeur, ajouter une brique au monument, une ciselure au veau d'or, afin de se représenter médiatiquement lui-même. Et l'Eglise qui vit dans son imagination post-catholique, qu'il entend bien concrétiser, au travers des médias. On crée artificiellement et on met de côté, pour quand le moment qu'il a dans sa tête sera arrivé. Mais Dieu avait d'autres projets», est-il écrit dans les présumée prophéties d'Anne Catherine Emmerick. JORGE MARIO LUTHER LA NOUVELLE "VENTE DES INDULGENCES" - Dans le même article tiré de l'homélie», je lis C'est un scandale lorsque le Temple, la maison de Dieu, devient une maison d'affaires, comme ce mariage on loue l'église». Il est curieux que celui qui parle est le même qui, il y a quelques semaines, sans demander à personne, motu proprio, a loué rien de moins que la Chapelle Sixtine, qui est l'Eglise des églises, à Porche, l'entreprise d'automobiles afin qu'elle y tourne ses publicités commerciales. Je voudrais une église plus pauvre», affirma-t-il au début du pontificat comme d'habitude les bons sentiments c'est à dire les démagogies crypto-marxistes favorisent toujours les bonnes affaires. Comme ils le savent bien, ces derniers temps, à l'IOR et au Vatican, devenu le paradis des lobbies financiers étrangers - de cette petite banque pour les prêtres qu'elle était - grâce à Bergoglio et aux amis à qui il doit son élection. Ils ont transformé la maison de prière en un repaire de voleurs», disait-il avant-hier, donc. Les prêtres toujours, c'est de leur faute paroles de quelqu'un qui n'a jamais été curé, préférant faire le caudillo des autres jésuites argentins, par qui il fut finalement éloigné, après les désastres et la rébellion générale qu'il avait suscités, avec ses méthodes brutales mêlées de superficialité. Et il ajoute Combien de fois voyons-nous, en entrant dans une église, encore aujourd'hui, qu'il y a la liste des tarifs». A quoi se réfère-t-il précisément? Il ne parle de personne, ce qui est pire, il ne fait référence à aucun événement il s'empare et surfe sur un buzz médiatique, un lieu commun laïciste, une légende urbaine et se renforce avec l'onde médiatique de retour. A quoi lui sert toute cette force qu'il aspire hors des choses, les laissant progressivement inanimées? Moi je le sais, je l'ai compris, mais je ne le dirai pas ici. D'où a-t-il sorti ces choses? C'est clair, des journaux reportant le demi-canular et la demi-blague d'un curé, un non-événement qui s'est passé en Lucanie. Ce n'est pas que les prêtres vénaux n'existent pas des voleurs il y en a et il y en aura toujours partout et dans toutes les catégories dernièrement, en Toscane, un prêtre a demandé 800 euros pour célébrer un mariage, dans sa belle église. Il n'avait pas affiché les prix, pour pouvoir empocher illégalement les sous. En douce. Comme le font les escrocs. Mais peut-on faire d'un seul cas une affaire collective? Faudrait-il dire que, puisque le pape a promu dans sa cour un monseigneur dont l'unique gloire de son CV est ses coucheries, certifiées par la police lorsqu'il fut tabassé dans une sordide boîte gay, faudrait-il donc dire que le pape soutient la prostitution masculine? Ou bien, puisqu'il a appelé à Rome un prêtre espagnol non seulement ultra-progressiste mais aussi pornocrate - s'en vantant dans les journaux - devrions nous dire que tous au Vatican, à commencer par le pape, sont des vicieux? Il faut dire que les prêtres voleurs, lorsqu'il y en a, sont tous affiliés dans les rangs les plus libéraux et progressistes du clergé, c'est à dire les plus grands sponsors du pape Bergoglio et de son culte. Dans ma vie, et pendant longtemps, j'ai été le genre d'enfant de chœur à contrôler de près la paroisse et le curé, j'ai vu des curés comme le mien qui disait aux mariés les dépenses pour le mariage sont de 50 mille lires 25€, mais si vous ne les avez pas, ça ne fait rien». Un jour il écrivit sur le tronc à offrandes celui qui en a, qu'il en mette, celui qui n'en a pas, qu'il en prenne». C'était un prêtre fervent, marial, et conservateur en matière de mœurs. Un prêtre catholique comme la plupart, la majorité des bons prêtres. Mais que lui importe, à Bergoglio, qui déclare haïr toute idéologie, confondant même celle-ci avec la Doctrine, et montrant par-là que le premier à être idéologisé, c'est lui? Je lis et relis cette phrase centrale d'un texte qui avant d'être de la grande littérature est la prophétie d'un géant intellectuel, Soloviev, Le récit de l'Antéchrist Il croyait en Dieu, mais au fond de son cœur il préférait lui-même». IMAGINER DES LISTES DES TARIFS EN ITALIE, NE PAS VOIR LA SIMONIE EN ALLEMAGNE L'ancien archevêque de Buenos Aires, diocèse ruiné précisément par Bergoglio, poursuit Lorsque ceux qui sont dans le Temple - qu'ils soient prêtres, laïcs, secrétaires, mais qui doivent gérer dans le Temple la pastorale du Temple - lorsqu'ils deviennent des affairistes, le peuple en est scandalisé. Nous en sommes responsables. Les laïques aussi, eh, tous. Car si je vois que dans ma paroisse on fait cela, je dois avoir le courage de le dire en face au curé. Les gens souffrent du scandale. C'est curieux le peuple de Dieu sait pardonner à ses prêtres quand ils ont une faiblesse, quand ils glissent dans le péché... il sait pardonner». Avez-vous compris le message codé? Que les prêtres ne s'obstinent pas avec les "sacrements", qu'ils soient condescendants comme les laïcs le sont avec eux, et avec eux-mêmes. Est-ce que ça se comprend ou pas qu'il vise le chien pour toucher le maître parla a nuora perché suocera intenda? Et qu'il n'arrive pas à avaler la pilule amère du synode? Il ne manquait plus que cela maintenant les prêtres, sans pitié, qui ne pardonnent pas», et les laïcs, les pauvres, qui non seulement sont appelés à les juger, mais aussi à les pardonner magnanimement. Des bavardages qui n'ont rien à voir avec la réalité. Pensons que c'est le même pape qui, depuis qu'il a momentanément perdu la partie du synode, ne se console pas et apaise son courroux cherchant des têtes à couper ... C'est le même pape élu par les cardinaux progressistes allemands, qu'il instrumentalise tout en se laissant instrumentaliser par eux qui ont fait du dieu Mammon et de la simonie leur principale divinité et leur unique sacrement église parmi les plus riches et progressistes du monde, l'allemande, avec des millier de fonctionnaires et des prêtres qui gagnent jusqu'à 4 mille euros par mois et qui ont osé l'inosable?. Comme je l'ai déjà écrit, l'ami Antonio Socci, lui aussi l'a répété hier dans sa page FB Argent et sacrements? Cher pape Bergoglio, veuillez contester les choquantes décisions des évêques allemands comme le fit Ratzinger au lieu de dénigrer nos curés. Celles-là sont la vraie honte! ... JE VAIS LE LUI DIRE, A BERGOGLIO!» Ce n'est pas un hasard si, durant le synode, dans la salle, après la publication de la vidéo où Kasper, en bon allemand, manifestait tout son mépris racial à l'égard des évêques africains opposés à ses thèses, qui étaient aussi celles de Bergoglio, et dont il avait nié l'existence loi du contrapasso [cf. "La Divine Comédie", principe selon lequel les peines infligées sont une analogie ou un miroir des péchés commis] on affirme qu'au temps du Motu Proprio ce fut lui qui fit circuler la vidéo de Mgr Williamson, il a piqué sa crise. En résumé, pendant que le cardinal Burke discute dans un groupe ndt fa capannello » jolie expression qui montre un petit groupe de personnes debout et en cercle, discutant entre eux et formant ainsi comme une petite cabane, mais il n'y a rien de semblable en français avec d'autres confrères, passe le cardinal Kasper qui, furieux, s'immisce entre eux, pointe un doigt sur son confrère Burke et l'apostrophe C'était vous n'est-ce pas qui avez fait circuler cette vidéo?!». Burke se retourne et glacial lui répond Eminence, c'est vous qui avez donné l'interview». A ce moment-là la fureur de Kasper a explosé et on le sait, de même que in vino veritas, dans les accès de fureur aussi, on laisse échapper la vérité, pour infantile qu'elle soit Vous allez voir! Vous allez le payer! Je vais le dire à Bergoglio!». Il dit à Bergoglio», lui, même pas au Saint père» à Bergoglio». C'est comme dire à mon ami à moi», il est un des nôtres cosa nostra. Tout est à eux, même l'Eglise semble devenue un bien immobilier de leur propriété, comme les sacrements, la vérité elle est à eux et ils en disposent à leur gré. Surtout en Allemagne, contre paiement. En effet, quelques jours plus tard, Bergoglio appelle Burke et lui confirme Vous changez d'Office!». Terminé. JUDAS, LE MORALISTE VOLEUR Il Foglio, encore lui, écrit François a donc expliqué pourquoi Jésus en veut à l'argent "Car la rédemption est gratuite"; Il vient nous apporter la gratuité de Dieu, la gratuité totale de l'amour de Dieu. Quand l'Eglise ou les églises deviennent affairistes, on dit que, …eh… il n'est pas si gratuit le salut… Voilà pourquoi Jésus prend le fouet pour faire ce rite de purification dans le Temple». A part le fait que les raisons profondes de la raclée» au Temple étaient bien autres que cela; à part le fait que Jésus n'en voulait pas du tout à l'argent étant lui-même aisé et avec des amis tous riches, et aisés étaient les apôtres qu'il se choisit, à part tout cela, qu'on rappelle à Bergoglio que Jésus ordonna aux apôtres de tenir une caisse, pour leur propre subsistance et pour soutenir la cause». Certes, c'est vrai, le caissier était un voleur. Judas. Un voleur qui, comme les progressistes d'aujourd'hui, prêchait bien et pratiquait mal il se plaignait lorsqu'on gaspillait» les huiles précieuses pour essuyer les pieds de Jésus, alors qu'on aurait pu les vendre et donner aux pauvres le bénéfice», comme Bergoglio l’a dit aussi une fois à propos des églises. Mais Jean raconte et explique Ainsi disait l'Iscariote. Non pas parce qu'il était bon, mais parce que il était voleur et s'appropriait du contenu de la caisse des apôtres». Pouvons-nous affirmer que tous les apôtres étaient des voleurs», comme le pape le fait comprendre des prêtres, parce que le caissier Judas l'était? Judas était un moraliste, et comme avec tous les moralistes son iniquité fut découverte à la fin. Qu'il réfléchisse plutôt à cela, Bergoglio. CE N'EST PAS CE QUI EST VRAI, QUI LUI IMPORTE, MAIS CE QUI LUI SERT Ce matin, un excellent, doux et pieux prêtre sicilien don Giovanni Salvia écrit, montrant ses griffes pour un moment, avec toutes les bonnes raisons du monde A François, l'homme vêtu de blanc, avec tout mon respect, je demande avez-vous jamais été curé? Qui paye l'électricité de l'église, le chauffage, les frais ordinaires et extraordinaires, les activités pastorales, le mobilier de l'église arredi sacri, ce n'est pas que le mobilier, la restauration des œuvres d'art, l'organiste, les collaborateurs? Le Code de Droit canonique n'affirme-t-il pas comme un devoir des fidèles de subvenir aux nécessités de l'Eglise? Aujourd'hui, grâce à la collecte des fidèles j'ai pu faire une offrande aux missionnaires engagés en Albanie en faveur des enfants adoptés. Les journées de collecte que le Pape nous demande de faire pour recueillir de l'argent, comme la Journée Mondiale Missionnaire, et celle de la charité le 29 juin, ne parlons pas de toutes le journées en faveur de l'Eglise diocésaine, pour le journal l'Osservatore Romano, l'Avvenire des Evêques italiens, le journal diocésain, pour le Séminaire, la journée pour les émigrants, pour les catastrophes naturelles, et je pourrais continuer la liste - de qui pouvons-nous prendre l'argent pour gérer une activité administrative ordonnée comme nous le commande le Code de droit Canonique ? Peut-être, et c'est ma faute, que je n'ai pas bien compris son message». Tu as très bien compris, mais à Bergoglio peu lui importe la vérité des choses, comme de la théologie il n'existe que ce qui lui sert. Et ce qui lui sert, sert aussi aux médias, afin d'alimenter artificiellement l'effet Bergoglio» qui n'existe que comme une équivoque, calculé lui aussi. Car cet effet sert à Bergoglio. Et il lui sert pour un dessein qu'il a bien clair en tête et qu'il ne va pas tarder à nous montrer. Qu'importe des difficultés quotidiennes du petit curé de périphérie, il ne lui sert» pas de le savoir, et s'il le sait, cela lui est égal. Ce qui compte est l'effet», l'aspect médiatique de ses gestes, mots, pensées, aussi apparemment superficiels et sans grammaire théologique qu'il soient. Tout, en son temps, va lui servir il sème et sédimente effet» sur effet», lui il saura, après, quand le moment sera venu de la récolte» sur les couches géologiques des effets». Froid et déterminé, il vise ce but, mystérieux au plus grand nombre. DES PRÊTRES DÉSORIENTÉS... PAR CELUI QUI DEVRAIT LES GUIDER. Désormais, c'est comme une course entre Renzi et Bergoglio», affirme quelqu'un. Mais Bergoglio n'est pas Renzi. A parité de confusion, alors que celle de Renzi est réelle, celle de Bergoglio n'est qu'apparente il a très clair dans la tête ce qu'il veut faire et, quoi qu'il arrive, il y parviendra, le monde dût-il s'effondrer. Mais Dieu avait d'autres projets» disions-nous il y a un instant. Ce n'est pas de la fumée quelconque qu'il déverse chaque jour, c'est de l'opium. Les prêtres, pauvres cibles quotidiennes de Bergoglio pas ceux à la page, à la mode modaioli, conformistes et souvent pleins d'argent. Plutôt les simples petits prêtres qui essayent comme ils le peuvent de rester fidèles à la mission confiée par l'Eglise, lorsqu'elle en avait une. En son absence ils s'accrochent au catéchisme et à l'Evangile. Un de ceux à qui un évêque de Toscane, lorsqu'il le vit il y a quelques mois, déclara, alors qu'il devait en être père Lorsque les prêtres comme vous auront disparu ou auront été éradiqués de l'Église, nous aurons résolu 50% de nos problèmes». Que le Seigneur vous bénisse, Excellence, bien que vous refusiez d'être un père pour moi». Il avait osé se mettre en soutane, le petit prêtre. L'évêque, c'était un de ceux qui étaient devenus prêtres dans les années folles où Bergoglio lui-même le devint, lui qui aurait voulu partir au Brésil, pour les JMJ, en clergyman on le raconte, mais je ne sais pas si c'est vrai s'il n'y avait pas eu le cardinal Sodano qui lui remit de force la soutane. Il se contenta du sac vide. Un laïc anonyme», protecteur de tant de prêtres en difficulté, vrai mécène des âmes consacrées, leur redonnant du courage pour faire face au ministère, malgré le vent contraire qui veut les plier, me disait que ceux qui se remettent à son aide ont augmenté exponentiellement ces dernier mois des prêtres désorientés, démotivés, frustrés par celui qui justement devrait les encourager et soutenir. Une amie très catholique conseillait d'accepter l'épreuve à laquelle, avec ce Pape, le Seigneur nous soumet». Je constate moi-même chaque jour cette confusion, chez les jeunes prêtres qui m'écrivent. Un parmi eux, consacré depuis peu à Milan, m'écrit Je n'arrive plus à prononcer pendant la messe les mots "en union avec notre pape François"». Il m'a fait de la peine, et je lui ai conseillé un compromis Tu n'as qu'à dire "en union avec notre pape François, et Benoît"». Tant il est vrai que désormais, dans la messe, chacun dit ce qu'il veut. Même problème avec un autre à qui j'ai conseillé d'opter pour un générique en union avec Pierre». Je sais bien comme il est dangereux de s'éloigner de cet ancre de sauvetage qu'est Pierre, le pape, quel qu'il soit le démon utilise les mauvais papes juste dans le but d'éloigner les fidèles et les prêtres de Rome. Aujourd'hui, il n'est qu'à un pas… IL N'ÉTAIT PAS UN VICAIRE, IL ÉTAIT LUI-MÊME» Je parcours mes messages Facebook et me rends compte que quelque chose était dans l'air depuis un moment après que la morosité ait gagné un tiers du noyau dur du Sacré Collège, après qu'il se soit aliéné progressivement la sympathie de moitié de l'épiscopat, la capacité de tolérer les folies de Bergoglio est arrivée à sa limite même parmi le menu clergé. De plus en plus rarement je rencontre un prêtre qui en dise du bien, humilié et désorienté qu'il est par ses jeux médiatiques. Je prends au hasard le message d'un prêtre, que j'aime car il est d'un fond innocent, surtout il est pur dans son cœur. Je me souviens quand il m'écrivait, tout tremblant, avançant quelques doutes à propos du nouveau pape. Des doutes qui au fur et à mesure ont été remplacées par des certitudes que je lui avais alors annoncées, connaissant moi-même Bergoglio depuis des années. Aujourd'hui il m'écrit donc Je n'arrête pas de rire à cause des imprécations que j'ai entendues par un de mes chers confrères à l'encontre du romain pontife. Quelqu'un comme lui! Tu penses qu'au séminaire jamais un gros mot! Il était comme la réincarnation du curé d'Ars. Eh bien ce soir je l'appelle pour sentir les humeurs après la dernière sottise de Bergoglio sur les tarifs à l'église. Et lui, au téléphone, il commence par l'envoyer promener, me donnant aussi les raisons de sa juste colère. Il est, dans la banlieue de Milan, contraint de se serrer la ceinture, entre l'emprunt, les factures et le je-m'en-foutisme des gens, et il s'entend taquiner par une andouille de paroissien à propos "des tarifs" dont parle Bergoglio, alors il est entré dans une colère noire. Peut-être qu'en mentionnant l'argent le pape a vraiment fait mouche. Maintenant, il est indéfendable aux yeux de la majorité des prêtres. Mais quelle tristesse! A quel niveau sommes-nous descendus!». Je me suis en effet étonné de l'évident enhardissement de ce jeune prêtre dont j'ai toujours admiré la délicatesse, l'innocence justement. De toute façon Bergoglio est un religieux! Il parle.. il parle de l'argent car comme tous les religieux il recourait à la caisse commune. Il est un utopiste. Vive les prêtres qui ont vraiment l'habitude de partager la vie des brebis, même en trafiquant avec 'le crottin du démon' l'argent Ce qui malgré tout nous garde avec les pieds bien au sol ». C'est l'école de Giussani fondateur de Communion et Libération qui, pour sa chance, est mort catholique, ayant trépassé il y a une décennie. - Au printemps, je rencontrai un jeune prêtre qui avait vu le pape il m'en fit voir la photo. Bon, alors, lui demandais-je, comment l'as-tu trouvé, Bergoglio, de près? Je sais que tu es un 'sensitif'». J'ai vu Benoît XVI de près, et lui ai parlé toujours j'ai eu l'impression d'un homme qui te pénétrait avec son regard, te comprenait, t'acceptait et t'aimait quel que tu sois; même après une journée de déplacements et de rencontres, il était toujours disponible à accueillir. En cette minute où j'ai été avec François, par contre, il ne m'a posé que les questions rituelles comment t'appelles-tu d'où viens-tu que est-ce que tu étudies où fais-tu la pastorale. J'ai répondu mais je comprenais qu'il s'en fichait. Quand je lui ai dit que pour la pastorale j'allais chez les clochards de Rome à Termini, tu sais ce qu'il m'a dit? Bon, merci, prie pour moi, au revoir». Il ne m'écoutait même pas. Je lui ai dit qu'ils le saluaient, qu'ils l'attendaient. Rien si je lui avais dit qu'au lieu de faire la pastorale j'allais avec les prostituées ç'aurait été la même-chose. Froid, de cette froideur de l'homme supérieur qui ne t'écoute même pas non ti si fila, car qui que tu sois, tu seras toujours inférieur. Avec Benoît c'était toujours une surprise Tu étais devant lui et tu comprenais que la personne importante c'était moi, c'était toi! Un jour je m'approchais et lui dis Sainteté, savez-vous que dans une semaine je deviens prêtre? Il m'a regardé ému, s'arrêtant, et parmi tant de choses m'a dit Félicitations, quand tu célébreras ta première messe, à la fin, tu impartiras ma bénédiction à tes proches et à tes amis ». J'insiste, sournois, mais alors en regardant François, qui as-tu vu?» Antonio, tu sais que je suis très sensitif. Quand je rencontre une personne, je ne dis pas que je suis comme Padre Pio, loin de moi cette idée, mais quand je la rencontre j'ai souvent la perception des péchés qu'elle a commis; cela m'arrive très souvent au confessionnal, mais à part cela je croyais t'avoir déjà répondu ma perception a été de ne pas être en face du Vicaire du Christ, mais d'un homme ivre de soi, il n'était pas un Vicaire, il était lui-même». Il est temps que la Curie commence à faire le travail qui lui réussit le mieux neutraliser. Mieux vaut prévenir que guérir. D'ailleurs l'invisibilité du Secrétaire d'Etat Parolin en dit long sur le sentiment qui s'insinue et monte dans ces chambres mi- abandonnées. Cependant, un roi de la Curie, vieux renard de cardinal, déjà grand électeur de Bergoglio, en discutant avec le cardinal Ruini, a lancé sans préciser en effet, pendant le conclave il y a eu des embrouilles». Que celui qui veut comprendre comprenne. Source
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enceinte je ne supporte plus le papa