Liende subordination Ă  leur Ă©gard, de collaboration ou de communautĂ© d’intĂ©rĂȘts avec les parties : Sachant que l’attestation sera utilisĂ©e en justice, et connaissance pris des dispositions de l’article 441-7 alinĂ©a premier du Code PĂ©nal, rĂ©primant l’établissement d’attestation faisant Ă©tat de faits matĂ©riellement inexacts ci-aprĂšs rappelĂ©s :

On dĂ©finit les dĂ©pens, comme Ă©tant des sommes qui sont engagĂ©es lors de procĂ©dures judiciaires. Ainsi, en droit français, certaines sommes ne peuvent pas ĂȘtre intĂ©grĂ©es comme certains frais d’avocats. Certaines dĂ©penses sont notamment citĂ©es dans l’article 700 du code de procĂ©dure juge prĂ©cise qui doit supporter la charge et qui doit supporter les sommes qui ont Ă©tĂ© engagĂ©es lors de la fin du procĂšs. On parle ainsi de condamnation aux dĂ©pens ». Les diffĂ©rentes caractĂ©ristiques des dĂ©pensAinsi, lors d’un procĂšs, le juge doit dĂ©terminer la personne qui devra procĂ©der au paiement des dĂ©pens. Un entrepreneur qui se retrouve dans un litige avec un client doit au prĂ©alable connaĂźtre le champ d’application des dĂ©pens, avant d’engager toute procĂ©dure gĂ©nĂ©ral, la prise en charge des dĂ©pens lors d’une procĂ©dure judiciaire doit ĂȘtre assumĂ©e par la personne qui a perdu le procĂšs. Le juge peut cependant dĂ©cider autrement et ordonner la prise en charge des dĂ©penses, Ă  d’autres parties comme des auxiliaires de justice, qui peuvent par exemple dĂ©passer les limites des missions qui leur sont les dĂ©pens couvrent l’ensemble des dĂ©penses liĂ©es Ă  un procĂšs. Il peut s’agir des frais de procĂ©dure comme les frais d’huissier, les frais d'expertise et d’autres frais comme les honoraires d’avocat et les frais de pouvoir procĂ©der au calcul des dĂ©pens, il est nĂ©cessaire de les dĂ©finir prĂ©cisĂ©ment. Voici une liste non exhaustive des frais que peuvent constituer les dĂ©pens dans le cadre d’une procĂ©dure judiciaire. Cette liste a Ă©tĂ© dĂ©finie par l’article 695 du code de procĂ©dure civile et comprend Les indemnitĂ©s pour les tĂ©moins du procĂšsRedevances, taxes, droits perçus par les secrĂ©tariats des juridictions et l’administration fiscale. Toutefois, dans ce type de dĂ©pens, le calcul exclut les droits, taxes et pĂ©nalitĂ©s sur certains de traduction des actes lorsque la loi le rend nĂ©cessaireRĂ©munĂ©ration des techniciens DĂ©penses occasionnĂ©es lors d’une notification d’acte Ă  l’étrangerÉmoluments des officiers publicsDans le calcul des dĂ©pens, on distingue Ă©galement les honoraires d’avocat qui sont appelĂ©s frais irrĂ©pĂ©tibles ». Ces frais irrĂ©pĂ©tibles sont des frais de transport et des pertes de salaire, que le justifiable a subi pour se rendre au tribunal ou dans le cabinet de son frais irrĂ©pĂ©tibles sont fixĂ©s dans le cadre d’une convention d’honoraires Ă©crite et sont fixĂ©s entre l’avocat et son client. Le client devra rĂ©gler les honoraires de son propre les procĂ©dures civiles, le tribunal peut condamner la partie qui a perdu le procĂšs, Ă  verser une partie ou la totalitĂ© des frais irrĂ©pĂ©tibles. Ce versement s’effectue dans le cadre de l’article 700 de procĂ©dure civile. Le montant des versements prend en compte la situation personnelle de la partie qui est condamnĂ©e lors du procĂ©dure de vĂ©rification des dĂ©pensCette procĂ©dure implique une vĂ©rification du juge, de la partie qui devra payer l’ensemble des dĂ©pens. Il peut notamment mettre une partie des dĂ©pens sur une ou plusieurs parties du partie condamnĂ©e ou le reprĂ©sentant, peut dans le cadre de la procĂ©dure de vĂ©rification des dĂ©pens, demander une vĂ©rification prĂ©liminaire, au secrĂ©taire de la juridiction. Il peut s’agir du greffier, qui peut ĂȘtre l’interlocuteur principal, pour demander une vĂ©rification du montant des dĂ©pens. La partie condamnĂ©e pourra contester cette vĂ©rification et saisir le prĂ©sident de la juridiction, dans un dĂ©lai d’un mois aprĂšs la vĂ©rification. Cette contestation pourra en outre arrĂȘter le montant des il sera possible de dĂ©poser un recours devant le premier prĂ©sident de la cour d’appel dans un dĂ©lai d’un mois, aprĂšs avoir notifiĂ© l’ensemble des comment GoCardless peut vous aider pour vos paiements ad hoc ou simplifie la collecte de paiements rĂ©currentsGagnez du temps en automatisant vos paiements en toute savoir plus

Larticle 531 du code de procĂ©dure civile ne vise que la seule hypothĂšse du dĂ©cĂšs survenu postĂ©rieurement au prononcĂ© au jugement : « s’il se produit, au cours du dĂ©lai du recours, un change-ment dans la capacitĂ© d’une

ASSIGNATION PAR-DEVANT LE TRIBUNAL JUDICIAIRE DE [Ville] L’AN DEUX MILLE [
] ET LE À LA DEMANDE DE [Si personne physique] Monsieur ou Madame [nom, prĂ©nom], nĂ© le [date], de nationalitĂ© [pays], demeurant Ă  [adresse] [Si personne morale] La sociĂ©tĂ© [raison sociale], [forme sociale], au capital social de [montant], immatriculĂ©e au Registre du Commerce et des SociĂ©tĂ©s de [ville] sous le numĂ©ro [
], dont le siĂšge social est sis [adresse], agissant poursuites et diligences de ses reprĂ©sentants lĂ©gaux domiciliĂ©s, en cette qualitĂ©, audit siĂšge Ayant pour avocat constituĂ© MaĂźtre [nom, prĂ©nom], Avocat inscrit au Barreau de [ville], y demeurant [adresse] Lequel se constitue sur la prĂ©sente assignation et ses suites [Si postulation] Ayant pour avocat plaidant MaĂźtre [nom, prĂ©nom], Avocat inscrit au Barreau de [ville], y demeurant [adresse] J’AI HUISSIER SOUSSIGNÉ DONNÉ ASSIGNATION À [Si personne physique] Monsieur ou Madame [nom, prĂ©nom], nĂ© le [date], de nationalitĂ© [pays], demeurant Ă  [adresse] OĂč Ă©tant et parlant Ă  [Si personne morale] La sociĂ©tĂ© [raison sociale], [forme sociale], au capital social de [montant], immatriculĂ©e au Registre du Commerce et des SociĂ©tĂ©s de [ville] sous le numĂ©ro [
], dont le siĂšge social est sis [adresse], agissant poursuites et diligences de ses reprĂ©sentants lĂ©gaux domiciliĂ©s, en cette qualitĂ©, audit siĂšge OĂč Ă©tant et parlant Ă  D’AVOIR À COMPARAÎTRE Le [date] Ă  [heures] Par-devant le Tribunal judiciaire de [ville], [chambre], siĂ©geant en la salle ordinaire de ses audiences au Palais de justice de [ville], sis [adresse] ET L’INFORME Qu’un procĂšs lui est intentĂ© pour les raisons exposĂ©es ci-aprĂšs. TRÈS IMPORTANT [Si reprĂ©sentation obligatoire] Que dans un dĂ©lai de QUINZE JOURS, Ă  compter de la date du prĂ©sent acte, conformĂ©ment aux articles 54, 56, 752 et 763 du Code de procĂ©dure civile, il est tenu de constituer avocat pour ĂȘtre reprĂ©sentĂ© par-devant ce tribunal. Toutefois, si l’assignation lui est dĂ©livrĂ©e dans un dĂ©lai infĂ©rieur ou Ă©gal Ă  quinze jours avant la date de l’audience, il peut constituer avocat jusqu’à l’audience. Que l’État, les dĂ©partements, les rĂ©gions, les communes et les Ă©tablissements publics peuvent se faire reprĂ©senter ou assister par un fonctionnaire ou un agent de leur administration. Qu’à dĂ©faut, il s’expose Ă  ce qu’un jugement soit rendu contre lui sur les seuls Ă©lĂ©ments fournis par son adversaire. Il est, par ailleurs, rappelĂ© les articles de la loi n° 71-1130 du 31 dĂ©cembre 1971 reproduits ci-aprĂšs Article 5 Les avocats exercent leur ministĂšre et peuvent plaider sans limitation territoriale devant toutes les juridictions et organismes juridictionnels ou disciplinaires, sous les rĂ©serves prĂ©vues Ă  l’article 4. Ils peuvent postuler devant l’ensemble des tribunaux judiciaires du ressort de cour d’appel dans lequel ils ont Ă©tabli leur rĂ©sidence professionnelle et devant ladite cour d’appel. Par dĂ©rogation au deuxiĂšme alinĂ©a, les avocats ne peuvent postuler devant un autre tribunal que celui auprĂšs duquel est Ă©tablie leur rĂ©sidence professionnelle ni dans le cadre des procĂ©dures de saisie immobiliĂšre, de partage et de licitation, ni au titre de l’aide juridictionnelle, ni dans des instances dans lesquelles ils ne seraient pas maĂźtres de l’affaire chargĂ©s Ă©galement d’assurer la plaidoirie. Article 5-1 Par dĂ©rogation au deuxiĂšme alinĂ©a de l’article 5, les avocats inscrits au barreau de l’un des tribunaux judiciaires de Paris, Bobigny, CrĂ©teil et Nanterre peuvent postuler auprĂšs de chacune de ces juridictions. Ils peuvent postuler auprĂšs de la cour d’appel de Paris quand ils ont postulĂ© devant l’un des tribunaux judiciaires de Paris, Bobigny et CrĂ©teil, et auprĂšs de la cour d’appel de Versailles quand ils ont postulĂ© devant le tribunal judiciaire de Nanterre. La dĂ©rogation prĂ©vue au dernier alinĂ©a du mĂȘme article 5 leur est applicable. Il est encore rappelĂ© les dispositions du Code de procĂ©dure civile suivantes Article 640 Lorsqu’un acte ou une formalitĂ© doit ĂȘtre accompli avant l’expiration d’un dĂ©lai, celui-ci a pour origine la date de l’acte, de l’évĂ©nement, de la dĂ©cision ou de la notification qui le fait courir. Article 641 Lorsqu’un dĂ©lai est exprimĂ© en jours, celui de l’acte, de l’évĂ©nement, de la dĂ©cision ou de la notification qui le fait courir ne compte pas. Lorsqu’un dĂ©lai est exprimĂ© en mois ou en annĂ©es, ce dĂ©lai expire le jour du dernier mois ou de la derniĂšre annĂ©e qui porte le mĂȘme quantiĂšme que le jour de l’acte, de l’évĂ©nement, de la dĂ©cision ou de la notification qui fait courir le dĂ©lai. À dĂ©faut d’un quantiĂšme identique, le dĂ©lai expire le dernier jour du mois. Lorsqu’un dĂ©lai est exprimĂ© en mois et en jours, les mois sont d’abord dĂ©comptĂ©s, puis les jours. Article 642 Tout dĂ©lai expire le dernier jour Ă  vingt-quatre heures. Le dĂ©lai qui expirerait normalement un samedi, un dimanche ou un jour fĂ©riĂ© ou chĂŽmĂ© est prorogĂ© jusqu’au premier jour ouvrable suivant. Article 642-1 Les dispositions des articles 640 Ă  642 sont Ă©galement applicables aux dĂ©lais dans lesquels les inscriptions et autres formalitĂ©s de publicitĂ© doivent ĂȘtre opĂ©rĂ©es. Article 643 Lorsque la demande est portĂ©e devant une juridiction qui a son siĂšge en France mĂ©tropolitaine, les dĂ©lais de comparution, d’appel, d’opposition, de tierce opposition dans l’hypothĂšse prĂ©vue Ă  l’article 586 alinĂ©a 3, de recours en rĂ©vision et de pourvoi en cassation sont augmentĂ©s de Un mois pour les personnes qui demeurent en Guadeloupe, en Guyane, Ă  la Martinique, Ă  La RĂ©union, Ă  Mayotte, Ă  Saint-BarthĂ©lemy, Ă  Saint-Martin, Ă  Saint-Pierre-et-Miquelon, en PolynĂ©sie française, dans les Ăźles Wallis et Futuna, en Nouvelle-CalĂ©donie et dans les Terres australes et antarctiques françaises ; Deux mois pour celles qui demeurent Ă  l’étranger. [Si demande en justice visant, en matiĂšre immobiliĂšre, Ă  remettre en cause des droits soumis Ă  publicitĂ© fonciĂšre] Lorsque la demande en justice doit faire l’objet d’une publication, l’article 54, 4° du Code de procĂ©dure civile, exige que soient reproduites les mentions relatives Ă  la dĂ©signation des immeubles exigĂ©es pour la publication au fichier immobilier qui figurent Ă  l’article 76 du dĂ©cret n°55-1350 du 14 octobre 1955. Dans un arrĂȘt du 7 novembre 2012, la Cour de cassation est venue prĂ©ciser que le dĂ©faut de publication d’une demande tendant Ă  l’annulation de droits rĂ©sultant d’actes soumis Ă  publicitĂ© constitue une fin de non-recevoir et non un vice de forme en affectant la validitĂ© » Cass. 1Ăšre civ. 7 nov. 2012, n° Il est enfin indiquĂ© au dĂ©fendeur, en application des articles 56 et 752 du Code de procĂ©dure civile Que, le demandeur [consent/ ne consent pas] Ă  ce que la procĂ©dure se dĂ©roule sans audience en application de l’article L. 212-5-1 du Code de l’organisation judiciaire. Que les piĂšces sur lesquelles la demande est fondĂ©e sont visĂ©es et jointes en fin d’acte selon bordereau. [Si reprĂ©sentation facultative] Que, en application des articles 753 et 762 du Code de procĂ©dure civile il est tenu ==> Soit de se prĂ©senter Ă  cette audience, seul ou assistĂ© de l’une des personnes suivantes Un avocat Le conjoint ; Le concubin ; La personne avec laquelle il a conclu un pacte civil de solidaritĂ© ; Un parent ou alliĂ© en ligne directe ; Un parent ou alliĂ© en ligne collatĂ©rale jusqu’au troisiĂšme degrĂ© inclus ; Une personne exclusivement attachĂ©e Ă  son service personnel ou Ă  son entreprise. ==> Soit de se faire reprĂ©senter par un avocat, ou par l’une des autres personnes ci-dessus Ă©numĂ©rĂ©es, Ă  condition qu’elle soit munie d’un pouvoir Ă©crit et Ă©tabli spĂ©cialement pour ce procĂšs. Que l’État, les dĂ©partements, les rĂ©gions, les communes et les Ă©tablissements publics peuvent se faire reprĂ©senter ou assister par un fonctionnaire ou un agent de leur administration. Qu’à dĂ©faut de comparaĂźtre Ă  cette audience ou Ă  toute autre Ă  laquelle l’examen de cette affaire serait renvoyĂ©, il s’expose Ă  ce qu’un jugement soit rendu contre lui sur les seuls Ă©lĂ©ments fournis par son adversaire. Il est, par ailleurs, indiquĂ© au dĂ©fendeur les dispositions du Code de procĂ©dure civile suivantes Article 817 Lorsque les parties sont dispensĂ©es de constituer avocat conformĂ©ment aux dispositions de l’article 761, la procĂ©dure est orale, sous rĂ©serve des dispositions particuliĂšres propres aux matiĂšres concernĂ©es. Article 827 Le juge s’efforce de concilier les parties. Article 830 A dĂ©faut de conciliation constatĂ©e Ă  l’audience, l’affaire est immĂ©diatement jugĂ©e ou, si elle n’est pas en Ă©tat de l’ĂȘtre, renvoyĂ©e Ă  une audience ultĂ©rieure. Dans ce cas, le greffier avise par tous moyens les parties qui ne l’auraient pas Ă©tĂ© verbalement de la date de l’audience. Article 832 Sans prĂ©judice des dispositions de l’article 68, la demande incidente tendant Ă  l’octroi d’un dĂ©lai de paiement en application de l’article 1343-5 du code civil peut ĂȘtre formĂ©e par courrier remis ou adressĂ© au greffe. Les piĂšces que la partie souhaite invoquer Ă  l’appui de sa demande sont jointes Ă  son courrier. La demande est communiquĂ©e aux autres parties, Ă  l’audience, par le juge, sauf la facultĂ© pour ce dernier de la leur faire notifier par le greffier, accompagnĂ©e des piĂšces jointes, par lettre recommandĂ©e avec demande d’avis de rĂ©ception. L’auteur de cette demande incidente peut ne pas se prĂ©senter Ă  l’audience, conformĂ©ment au second alinĂ©a de l’article 446-1. Dans ce cas, le juge ne fait droit aux demandes prĂ©sentĂ©es contre cette partie que s’il les estime rĂ©guliĂšres, recevables et bien fondĂ©es. Il est encore rappelĂ© la disposition du Code civil suivante Article 1343-5 Le juge peut, compte tenu de la situation du dĂ©biteur et en considĂ©ration des besoins du crĂ©ancier, reporter ou Ă©chelonner, dans la limite de deux annĂ©es, le paiement des sommes dues. Par dĂ©cision spĂ©ciale et motivĂ©e, il peut ordonner que les sommes correspondant aux Ă©chĂ©ances reportĂ©es porteront intĂ©rĂȘt Ă  un taux rĂ©duit au moins Ă©gal au taux lĂ©gal, ou que les paiements s’imputeront d’abord sur le capital. Il peut subordonner ces mesures Ă  l’accomplissement par le dĂ©biteur d’actes propres Ă  faciliter ou Ă  garantir le paiement de la dette. La dĂ©cision du juge suspend les procĂ©dures d’exĂ©cution qui auraient Ă©tĂ© engagĂ©es par le crĂ©ancier. Les majorations d’intĂ©rĂȘts ou les pĂ©nalitĂ©s prĂ©vues en cas de retard ne sont pas encourues pendant le dĂ©lai fixĂ© par le juge. Toute stipulation contraire est rĂ©putĂ©e non Ă©crite. Les dispositions du prĂ©sent article ne sont pas applicables aux dettes d’aliment. [Si demande en justice visant, en matiĂšre immobiliĂšre, Ă  remettre en cause des droits soumis Ă  publicitĂ© fonciĂšre] Lorsque la demande en justice doit faire l’objet d’une publication, l’article 54, 4° du Code de procĂ©dure civile, exige que soient reproduites les mentions relatives Ă  la dĂ©signation des immeubles exigĂ©es pour la publication au fichier immobilier qui figurent Ă  l’article 76 du dĂ©cret n°55-1350 du 14 octobre 1955. Dans un arrĂȘt du 7 novembre 2012, la Cour de cassation est venue prĂ©ciser que le dĂ©faut de publication d’une demande tendant Ă  l’annulation de droits rĂ©sultant d’actes soumis Ă  publicitĂ© constitue une fin de non-recevoir et non un vice de forme en affectant la validitĂ© » Cass. 1Ăšre civ. 7 nov. 2012, n° Il est enfin indiquĂ© au dĂ©fendeur, en application des articles 56 et 752 du Code de procĂ©dure civile Que, le demandeur [consent/ ne consent pas] Ă  ce que la procĂ©dure se dĂ©roule sans audience en application de l’article L. 212-5-1 du Code de l’organisation judiciaire. Que les piĂšces sur lesquelles la demande est fondĂ©e sont visĂ©es et jointes en fin d’acte selon bordereau. ==> Condition de recevabilitĂ© de la demande tenant Ă  l’exigence de recours Ă  un mode de rĂ©solution amiable des diffĂ©rends prĂ©alablement Ă  la saisine du juge Issue de l’article 4 du dĂ©cret n° 2019-1333 du 11 dĂ©cembre 2019, l’article 750-1 du Code de procĂ©dure civile dispose que, devant le Tribunal judiciaire, Ă  peine d’irrecevabilitĂ© que le juge peut prononcer d’office, la demande en justice doit ĂȘtre prĂ©cĂ©dĂ©e, au choix des parties, d’une tentative de conciliation menĂ©e par un conciliateur de justice, d’une tentative de mĂ©diation ou d’une tentative de procĂ©dure participative, lorsqu’elle tend au paiement d’une somme n’excĂ©dant pas 5 000 euros ou lorsqu’elle est relative Ă  l’une des actions mentionnĂ©es aux articles R. 211-3-4 et R. 211-3-8 du code de l’organisation judiciaire. » Il ressort de cette disposition que pour un certain nombre de litiges, les parties ont l’obligation de recourir Ă  un mode de rĂ©solution amiable des diffĂ©rends. Sont visĂ©es Les demandes qui tendent au paiement d’une somme infĂ©rieure Ă  euros Les demandes relatives Ă  un conflit de voisinage actions visĂ©es aux articles R. 211-3-4 et R. 211-3-8 du COJ [Si exigence de tentative de rĂšglement amiable du litige] ConformĂ©ment Ă  l’article 750-1 du Code de procĂ©dure civile, prĂ©alablement Ă  la saisine du Tribunal de cĂ©ans, [identitĂ© du demandeur] a tentĂ© de rĂ©soudre amiablement le litige en proposant, dans le cadre d’une [conciliation menĂ©e par un conciliateur de justice / de mĂ©diation / de procĂ©dure participative] Ă  [identitĂ© du dĂ©fendeur] de [prĂ©ciser les diligences accomplies] Toutefois, cette tentative de rĂšglement amiable n’a pas abouti pour les raisons suivantes [prĂ©ciser les raisons de l’échec] [Si dispense de tentative de rĂšglement amiable du litige] En application de l’article 750-1 du Code de procĂ©dure civile, prĂ©alablement Ă  la saisine du Tribunal de cĂ©ans, [identitĂ© du demandeur] n’a pas tentĂ© de rĂ©soudre amiablement le litige pour la raison suivante L’une des parties au moins sollicite l’homologation d’un accord L’exercice d’un recours prĂ©alable Ă©tait obligatoire L’absence de recours Ă  l’un des modes de rĂ©solution amiable est justifiĂ©e par un motif lĂ©gitime Le juge ou l’autoritĂ© administrative doit, en application d’une disposition particuliĂšre, procĂ©der Ă  une tentative prĂ©alable de conciliation Le litige est relatif au crĂ©dit Ă  la consommation, au crĂ©dit immobilier, aux regroupements de crĂ©dits, aux sĂ»retĂ©s personnelles, au dĂ©lai de grĂące, Ă  la lettre de change et billets Ă  ordre, aux rĂšgles de conduite et rĂ©munĂ©ration et formation du prĂȘteur et de l’intermĂ©diaire I RAPPEL DES FAITS Exposer les faits de façon synthĂ©tique et objective, tel qu’ils pourraient ĂȘtre Ă©noncĂ©s dans le jugement Ă  intervenir Chaque Ă©lĂ©ment de fait doit, en toute rigueur, ĂȘtre justifiĂ© au moyen d’une piĂšce visĂ©e dans le bordereau joint en annexe, numĂ©rotĂ©e et communiquĂ©e Ă  la partie adverse et au juge II DISCUSSION À titre de remarque liminaire, il convient de distinguer La prĂ©tention qui est le contenu de la demande Le moyen qui est le raisonnement façonnĂ© pour justifier la demande L’argument qui est un Ă©lĂ©ment de fait ou de droit qui structure le moyen 1. ExposĂ© des prĂ©tentions Il s’agit ici d’exposer les prĂ©tentions formulĂ©es auprĂšs de la Juridiction saisie en dĂ©veloppant une argumentation juridique articulĂ©e autour de moyens en fait et en droit. 2. HiĂ©rarchisation des prĂ©tentions Lorsque plusieurs prĂ©tentions sont formulĂ©es par le demandeur, il y a lieu de les hiĂ©rarchiser en identifiant La demande principale Il s’agit de la demande qui exprime la prĂ©tention la plus importance, soit celle qui prime sur toutes les autres Le juge doit dĂšs lors examiner la demande principale avant de statuer sur les demandes subsidiaires Les demandes subsidiaires Il s’agit des demandes alternatives, en ce sens qu’elles ne doivent ĂȘtre examinĂ©es par le Juge que dans l’hypothĂšse oĂč il dĂ©ciderait de ne pas faire droit Ă  la demande principale Les demandes accessoires Il s’agit de demandes complĂ©mentaires qui se rattachent aux demandes principales et subsidiaires Elles sont formulĂ©es, le plus souvent, en tout Ă©tat de cause Ces demandes consistent, par exemple, Ă  rĂ©clamer la condamnation de la partie adverse aux dĂ©pens et au paiement des frais irrĂ©pĂ©tibles au titre de l’article 700 du Code de procĂ©dure civile 3. PrĂ©sentation des prĂ©tentions Les prĂ©tentions formulĂ©es par le demandeur doivent ĂȘtre prĂ©sentĂ©es au moyen d’un plan, lequel vise Ă  faciliter la lecture de l’acte par le juge. Deux situations peuvent ĂȘtre distinguĂ©es Les prĂ©tentions formulĂ©es par le demandeur sont cumulatives, car d’égale importance Les prĂ©tentions formulĂ©es par le demandeur sont alternatives, car d’inĂ©gale importance ==> Les prĂ©tentions du demandeur sont cumulatives Dans cette hypothĂšse, il conviendra de prĂ©senter les prĂ©tentions selon une logique chronologique, en les ordonnant, par exemple, de la plus pertinente Ă  celle qui a le moins de chance d’ĂȘtre retenue par le Juge, en terminant par celles relatives Ă  l’exĂ©cution provisoire si justifiĂ©e, aux frais irrĂ©pĂ©tibles et aux dĂ©pens Sur la demande A Sur la demande B Sur la demande C [
] Sur l’exĂ©cution provisoire Sur les frais irrĂ©pĂ©tibles et les dĂ©pens ==> Les prĂ©tentions du demandeur sont alternatives Dans cette hypothĂšse, il conviendra de prĂ©senter les prĂ©tentions selon une logique hiĂ©rarchique I A titre principal, sur la demande A II A titre subsidiaire, sur la demande B III A titre infiniment subsidiaire, sur la demande C [
] IV En tout Ă©tat de cause Sur la demande D Sur les frais irrĂ©pĂ©tibles et les dĂ©pends 4. Formulation des prĂ©tentions La rĂ©daction d’une assignation ou d’un jeu de conclusions obĂ©it Ă  deux rĂšgles fondamentales La nĂ©cessitĂ© de recourir au syllogisme juridique aux fins de justifier les prĂ©tentions L’obligation de viser les piĂšces produites au soutien de chaque prĂ©tention ==> Sur la nĂ©cessitĂ© de recourir au syllogisme juridique aux fins de justifier les prĂ©tentions Qu’il s’agisse d’une assignation ou de conclusions, les Ă©critures judiciaires doivent formuler expressĂ©ment les prĂ©tentions ainsi que les moyens en fait et en droit sur lesquels chacune de ces prĂ©tentions est fondĂ©e. Autrement dit, chaque moyen dĂ©veloppĂ© au soutien d’une prĂ©tention doit ĂȘtre formulĂ© sous la forme d’un raisonnement juridique façonnĂ©e au moyen d’un syllogisme. Le syllogisme consiste en un raisonnement logique qui met en relation trois propositions La majeure l’énoncĂ© de la rĂšgle de droit applicable La mineure l’énoncĂ© des faits du litige La conclusion l’application de la rĂšgle de droit aux faits Exemple Tous les hommes sont mortels majeure Or Socrate est un homme mineure Donc Socrate est mortel conclusion Les deux prĂ©misses sont des propositions donnĂ©es et supposĂ©es vraies le syllogisme permet d’établir la validitĂ© formelle de la conclusion, qui est nĂ©cessairement vraie si les prĂ©misses sont effectivement vraies. ==> Sur l’obligation de viser les piĂšces produites au soutien de chaque prĂ©tention Toutes les demandes et tous les arguments soulevĂ©s en demande et en dĂ©fense doivent ĂȘtre prouvĂ©s par celui qui les allĂšgue articles 4 et 9 du CPC. C’est la raison pour laquelle, toutes les piĂšces produites au cours des dĂ©bats doivent ĂȘtre communiquĂ©es Ă  la partie adverse dans les formes requises. Obligation de communication des piĂšces L’article 132 du Code de procĂ©dure civile prĂ©voit que D’une part, la partie qui fait Ă©tat d’une piĂšce s’oblige Ă  la communiquer Ă  toute autre partie Ă  l’instance. D’autre part, la communication des piĂšces doit ĂȘtre spontanĂ©e. Obligation de viser les piĂšces et de les numĂ©roter L’article 768 du Code de procĂ©dure civile prĂ©voit que chacune des prĂ©tentions doit ĂȘtre fondĂ©e avec indication pour chaque prĂ©tention des piĂšces invoquĂ©es et de leur numĂ©rotation. Obligation d’établir un bordereau de piĂšces L’article 768, al. 1er in fine du Code de procĂ©dure civile prĂ©voit que, un bordereau Ă©numĂ©rant les piĂšces justifiant les prĂ©tentions doit ĂȘtre annexĂ© Ă  l’assignation. 5. ExĂ©cution provisoire, frais irrĂ©pĂ©tibles et dĂ©pens Pour conclure la discussion, il convient de ne pas omettre de solliciter L’exĂ©cution provisoire si elle est compatible avec la demande formulĂ©e La condamnation du dĂ©fendeur au paiement des frais irrĂ©pĂ©tibles La condamnation du dĂ©fendeur aux entiers dĂ©pens ==> Sur l’exĂ©cution provisoire Depuis l’entrĂ©e en vigueur du dĂ©cret n° 2019-1333 du 11 dĂ©cembre 2019 l’exĂ©cution provisoire est dĂ©sormais de droit pour les dĂ©cisions de premiĂšre instance art. 514 CPC. Par exception, elle est susceptible d’ĂȘtre Ă©cartĂ©e dans trois cas Lorsque la loi le prĂ©voit Lorsque le juge le dĂ©cide, d’office ou sur la demande des parties, considĂ©rant que ; Soit elle est incompatible avec la nature de l’affaire Soit qu’elle risque d’entraĂźner des consĂ©quences manifestement excessives Lorsque, en cas d’appel de la dĂ©cision rendue, trois conditions cumulatives sont rĂ©unies D’une part, il existe un moyen sĂ©rieux d’annulation ou de rĂ©formation D’autre part, que l’exĂ©cution risque d’entraĂźner des consĂ©quences manifestement excessives Enfin, si le demandeur a fait valoir ses observations sur l’exĂ©cution provisoire en premiĂšre instance, auquel cas cette derniĂšre n’est recevable, outre l’existence d’un moyen sĂ©rieux d’annulation ou de rĂ©formation, que si l’exĂ©cution provisoire risque d’entraĂźner des consĂ©quences manifestement excessives qui se sont rĂ©vĂ©lĂ©es postĂ©rieurement Ă  la dĂ©cision de premiĂšre instance ==> Sur les dĂ©pens Les dĂ©pens sont rĂ©gis aux articles 695 et suivants et Code de procĂ©dure civile. Notion Les dĂ©pens sont les frais nĂ©cessaires Ă  la conduite du procĂšs dont le montant est fixĂ©, soit par voie rĂ©glementaire, soit par dĂ©cision judiciaire Les dĂ©pens sont Ă©numĂ©rĂ©s Ă  l’article 695 du Code de procĂ©dure civile Il s’agit de frais rĂ©pĂ©tibles, en ce sens qu’ils sont supportĂ©s par la partie perdante Les frais compris dans les dĂ©pens Les dĂ©pens affĂ©rents aux instances, actes et procĂ©dures d’exĂ©cution comprennent Les droits, taxes, redevances ou Ă©moluments perçus par les greffes des juridictions ou l’administration des impĂŽts Ă  l’exception des droits, taxes et pĂ©nalitĂ©s Ă©ventuellement dus sur les actes et titres produits Ă  l’appui des prĂ©tentions des parties ; Les frais de traduction des actes lorsque celle-ci est rendue nĂ©cessaire par la loi ou par un engagement international ; Les indemnitĂ©s des tĂ©moins ; La rĂ©munĂ©ration des techniciens ; Les dĂ©bours tarifĂ©s ; Les Ă©moluments des officiers publics ou ministĂ©riels ; La rĂ©munĂ©ration des avocats dans la mesure oĂč elle est rĂ©glementĂ©e y compris les droits de plaidoirie ; Les frais occasionnĂ©s par la notification d’un acte Ă  l’étranger ; Les frais d’interprĂ©tariat et de traduction rendus nĂ©cessaires par les mesures d’instruction effectuĂ©es Ă  l’étranger Ă  la demande des juridictions dans le cadre du rĂšglement CE n° 1206/2001 du Conseil du 28 mai 2001 relatif Ă  la coopĂ©ration entre les juridictions des États membres dans le domaine de l’obtention des preuves en matiĂšre civile et commerciale ; Les enquĂȘtes sociales ordonnĂ©es en application des articles 1072, 1171 et 1221 ; La rĂ©munĂ©ration de la personne dĂ©signĂ©e par le juge pour entendre le mineur, en application de l’article 388-1 du code civil ; Les rĂ©munĂ©rations et frais affĂ©rents aux mesures, enquĂȘtes et examens requis en application des dispositions de l’article 1210-8. La charge des dĂ©pens Principe la partie succombant au procĂšs L’article 696 du CPC prĂ©voit que la partie perdante est condamnĂ©e aux dĂ©pens, Ă  moins que le juge, par dĂ©cision motivĂ©e, n’en mette la totalitĂ© ou une fraction Ă  la charge d’une autre partie. TempĂ©raments responsabilitĂ© des auxiliaires de justice L’article 697 dispose que les avocats, anciens avouĂ©s et huissiers de justice peuvent ĂȘtre personnellement condamnĂ©s aux dĂ©pens affĂ©rents aux instances, actes et procĂ©dures d’exĂ©cution accomplis en dehors des limites de leur mandat. L’article 698 Ă©nonce encore que les dĂ©pens affĂ©rents aux instances, actes et procĂ©dures d’exĂ©cution injustifiĂ©s sont Ă  la charge des auxiliaires de justice qui les ont faits, sans prĂ©judice des dommages-intĂ©rĂȘts qui seraient rĂ©clamĂ©s. Il en est de mĂȘme des dĂ©pens affĂ©rents aux instances, actes et procĂ©dures d’exĂ©cution nuls par l’effet de leur faute. ==> Sur les frais irrĂ©pĂ©tibles Les frais irrĂ©pĂ©tibles sont rĂ©gis par l’article 700 du Code de procĂ©dure civile. Notion Les frais irrĂ©pĂ©tibles se dĂ©finissent nĂ©gativement comme ceux, non tarifĂ©s, engagĂ©s par une partie Ă  l’occasion d’une instance non compris dans les dĂ©pens prĂ©vus par l’article 695 du nouveau Code de procĂ©dure civile. L’originalitĂ© de l’article 700 du Code de procĂ©dure civile tient au fait que, par dĂ©finition, les frais irrĂ©pĂ©tibles sont ceux dont la partie gagnante ne peut obtenir le remboursement. Or, ce texte a justement pour objet de lui permettre d’obtenir, Ă  titre de compensation, une indemnisation forfaitaire de ses frais non compris dans les dĂ©pens honoraires d’avocat, frais de transport et de sĂ©jour pour les besoins du procĂšs, frais d’expertise amiable, etc. Conditions L’existence d’une instance L’article 700 du nouveau Code de procĂ©dure civile a une portĂ©e trĂšs gĂ©nĂ©rale dans la mesure oĂč il concerne toutes les juridictions de l’ordre judiciaire statuant en matiĂšre civile, commerciale, sociale, rurale ou prud’homale article 749 du nouveau Code de procĂ©dure civile. Il est toutefois limitĂ© aux instances contentieuses et contradictoires. La succombance de l’une des parties L’article 700 du nouveau Code de procĂ©dure civile dĂ©signe la partie que le juge a la facultĂ© de condamner au paiement d’une indemnitĂ© au titre des frais irrĂ©pĂ©tibles il s’agit, en principe, de la partie tenue au paiement des dĂ©pens de l’instance dans les procĂ©dures avec dĂ©pens. Ainsi, c’est normalement la charge des dĂ©pens qui va permettre au juge de dĂ©terminer la partie qui va devoir supporter la charge des frais irrĂ©pĂ©tibles. À titre dĂ©rogatoire, dans les procĂ©dures gratuites ou sans dĂ©pens, la partie perdante » pourra, le cas Ă©chĂ©ant, ĂȘtre condamnĂ©e par le juge Ă  supporter la charge des frais irrĂ©pĂ©tibles. La partie qui doit supporter l’intĂ©gralitĂ© des dĂ©pens ne peut demander d’indemnitĂ© pour frais irrĂ©pĂ©tibles. L’existence de frais non compris dans les dĂ©pens En principe, il s’agit de dĂ©penses effectuĂ©es Ă  l’occasion de l’instance par une partie non comprises dans les dĂ©pens. Il n’est pas nĂ©cessaire que les dĂ©penses aient Ă©tĂ© effectuĂ©es au moment de la demande. En pratique, le justiciable n’est donc pas tenu de produire en justice une facture acquittĂ©e Ă  l’appui de la demande de remboursement de ses frais irrĂ©pĂ©tibles. La prĂ©sentation d’une demande au titre des frais irrĂ©pĂ©tibles À la diffĂ©rence de la condamnation aux dĂ©pens, le juge n’est pas tenu de statuer sur les frais irrĂ©pĂ©tibles, s’il n’est pas saisi d’une demande en ce sens. En cas de dĂ©sistement d’instance au principal, la demande formĂ©e au titre de l’article 700 du nouveau Code de procĂ©dure civile par le demandeur peut ĂȘtre maintenue. RĂ©ciproquement, ce dĂ©sistement ne fait pas obstacle Ă  une demande du dĂ©fendeur en paiement des frais irrĂ©pĂ©tibles. Frais concernĂ©s Les frais irrĂ©pĂ©tibles comprennent notamment Les honoraires d’avocat Les frais de dĂ©placement, de dĂ©marches, de voyage et de sĂ©jour Les frais engagĂ©s pour obtenir certaines piĂšces ; Les honoraires versĂ©s Ă  certains consultants techniques amiables brevet, informatique, etc. ou experts amiables ==> Formulation de la demande Compte tenu de ce qu’il serait inĂ©quitable de laisser Ă  la charge de [nom du demandeur] les frais irrĂ©pĂ©tibles qu’il a Ă©tĂ© contraint d’exposer en justice aux fins de dĂ©fendre ses intĂ©rĂȘts, il est parfaitement fondĂ© Ă  solliciter la condamnation de [nom du dĂ©fendeur] le paiement de la somme de [montant] au titre de l’article 700 du Code de procĂ©dure civile, outre les entiers dĂ©pens. L’exĂ©cution provisoire n’étant pas incompatible avec la nature de l’affaire pendante par-devant le Tribunal de cĂ©ans, elle sera ordonnĂ©e dans la dĂ©cision Ă  intervenir. Il est de principe que le juge ne statue que sur les prĂ©tentions Ă©noncĂ©es au dispositif et n’examine les moyens au soutien de ces prĂ©tentions que s’ils sont invoquĂ©s dans la discussion. Cette rĂšgle impose, autrement dit, aux parties de synthĂ©tiser leurs prĂ©tentions dans un dispositif » introduit par la formule par ces motifs ». Le dispositif constitue, en quelque sorte, la conclusion du raisonnement juridique. A cet Ă©gard, le juge ne sera tenu de se prononcer que sur les termes de ce dispositif, soit sur les prĂ©tentions qui y sont Ă©noncĂ©es. Il est d’usage que le dispositif soit rĂ©digĂ© en ces termes Vu les articles [
] Vu la jurisprudence Vu les piĂšces versĂ©es au dĂ©bat Il est demandĂ© au Tribunal judiciaire de [ville] de DĂ©clarant la demande de [Nom du demandeur] recevable et bien fondĂ©e, I À titre principal CONSTATER que [
] DIRE ET JUGER que [
] En consĂ©quence, ORDONNER [
] PRONONCER [
] CONDAMNER II À titre subsidiaire [
] III À titre infiniment subsidiaire [
] IV En tout Ă©tat de cause DIRE ET JUGER qu’il serait inĂ©quitable de laisser Ă  la charge de [nom du demandeur] les frais irrĂ©pĂ©tibles qu’il a Ă©tĂ© contraint d’exposer en justice aux fins de dĂ©fendre ses intĂ©rĂȘts En consĂ©quence, CONDAMNER [nom de l’adversaire] au paiement de la somme de [montant] au titre de l’article 700 du Code de procĂ©dure civile CONDAMNER [nom de l’adversaire] aux entiers dĂ©pens ORDONNER l’exĂ©cution provisoire de la dĂ©cision Ă  intervenir SOUS TOUTES RESERVES ET CE AFIN QU’ILS N’EN IGNORENT DEMANDE FONDÉE SUR LES PIÈCES SUIVANTES
condamnĂ© solidairement G et J B aux dĂ©pens et Ă  payer Ă  U-V W la somme de 3 000 euros en application de l’article 700 du code de procĂ©dure civile ; ' dit qu’il sera procĂ©dĂ© Ă  la publication du jugement auprĂšs de la conservation des hypothĂšques territorialement compĂ©tente Ă  la requĂȘte de la partie la plus diligente.

Professeur des universitĂ©s Droit privĂ© et sciences criminelles Publications Publications HAL de emmanuel jeuland de la collection UNIV-PARIS1 2020 Article dans une revue titreEdito du numĂ©ro 1 de la Revue Juridique de la Sorbonne auteurEmmanuel Jeuland, Xavier Lagarde articleRevue Juridique de la Sorbonne Sorbonne Law Review, IRJS Ă©ditions, 2020 typdocArticle dans une revue AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex PrĂ©-publication, Document de travail titreJudge and Emotion in Civil Law countries, the French Example auteurEmmanuel Jeuland article2020 typdocPrĂ©-publication, Document de travail AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex titreLe juge et l'Ă©motion auteurEmmanuel Jeuland article2020 typdocPrĂ©-publication, Document de travail AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex titreTheories of Legal Relations auteurEmmanuel Jeuland article2020 typdocPrĂ©-publication, Document de travail AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex titreL’ĂȘtre naturel, une personne morale comme les autres dans le procĂšs civil ? auteurEmmanuel Jeuland article2020 typdocPrĂ©-publication, Document de travail AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex 2019 Article dans une revue titreJustice numĂ©rique, justice inique ? auteurEmmanuel Jeuland articleLes Cahiers de la justice, Dalloz, 2019, typdocArticle dans une revue AccĂšs au bibtex Chapitre d'ouvrage titreThe International Chambers of Paris A Gaul Village auteurEmmanuel Jeuland articleXandra Kramer; John Sorabji. International Business Courts. A European and Global Perspective 2019, Eleven International Publishing, 2019, ISBN 978-94-6236-971-9 typdocChapitre d'ouvrage AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex PrĂ©-publication, Document de travail titreLa vĂ©raison de l'approche relationiste du droit. auteurEmmanuel Jeuland article2019 typdocPrĂ©-publication, Document de travail AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex titreClass Action Representation or Substitution? The ELI-UNIDROIT Project Example. auteurEmmanuel Jeuland article2019 typdocPrĂ©-publication, Document de travail AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex titreOuverture Ă  Foucault et la norme "pas de publication posthume auteurEmmanuel Jeuland article2019 typdocPrĂ©-publication, Document de travail AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex titreLa clef de voĂ»te de l’espace judiciaire europĂ©en le rĂšglement n° 655/2014 du 15 mai 2014 crĂ©ant une procĂ©dure d'ordonnance europĂ©enne de saisie conservatoire des comptes bancaires OESC. auteurEmmanuel Jeuland article2019 typdocPrĂ©-publication, Document de travail AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex 2018 Article dans une revue titreLa nature juridique de la procĂ©dure des tutelles pour la reconnaissance d'un lien procĂ©dural de protection auteurEmmanuel Jeuland articleRTDCiv. Revue trimestrielle de droit civil, Dalloz, 2018, typdocArticle dans une revue AccĂšs au bibtex Rapport titreTowards a New Court Management? General Report auteurEmmanuel Jeuland article[Research Report] UniversitĂ© Paris 1 - PanthĂ©on Sorbonne. 2018 typdocRapport AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex PrĂ©-publication, Document de travail titreRecherche sur une approche juridique des coĂŻncidences Ă  partir d’une vignette d’un album de bande dessinĂ©e. auteurEmmanuel Jeuland article2018 typdocPrĂ©-publication, Document de travail AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex titreInterversion. Approche fictionnelle de la distinction entre action en reprĂ©sentation et action de substitution. auteurEmmanuel Jeuland article2018 typdocPrĂ©-publication, Document de travail AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex 2016 Communication dans un congrĂšs titreVivre ensemble juridiquement, voire judiciairement si nĂ©cessaire. auteurEmmanuel Jeuland articleBarthes face Ă  la norme, Oct 2016, Amiens, France typdocCommunication dans un congrĂšs AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex Ouvrage y compris Ă©dition critique et traduction titreInteractionnisme et normes auteurEmmanuel Jeuland, Picavet Emmanuel articleIRJS Editions BibliothĂšque de l'Institut AndrĂ© Tunc, 2016 typdocOuvrage y compris Ă©dition critique et traduction AccĂšs au bibtex 2015 Communication dans un congrĂšs titreLe lien procĂ©dural numĂ©rique auteurEmmanuel Jeuland articleRencontres de procĂ©dure civile, Cour de cassation 2015, Dec 2015, Paris, France typdocCommunication dans un congrĂšs AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex Chapitre d'ouvrage titreLe procĂšs comme opĂ©ration juridique Ă  trois personnes. Parcours germanique. auteurEmmanuel Jeuland articleMĂ©langes en l'honneur du professeur Didier R. Martin, Lextenso,, 2015 typdocChapitre d'ouvrage AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex Rapport titreLa prise en compte de la notion de qualitĂ© dans la mesure de la performance judiciaire. auteurEmmanuel Jeuland article[Rapport de recherche] UniversitĂ© Paris 1 PanthĂ©on Sorbonne, GIP Mission de Recherche Droit & Justice. 2015 typdocRapport AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex 2014 Article dans une revue titreLa parenthĂšse des juridictions de proximitĂ© auteurEmmanuel Jeuland articleRecueil Dalloz, Dalloz, 2014, typdocArticle dans une revue AccĂšs au bibtex 2013 Chapitre d'ouvrage titreLe droit et l'Ă©thique du juge. auteurEmmanuel Jeuland articledir. M. Wolkowicz. Tensions et dĂ©fis Ă©thiques dans le monde contemporain, Editions du Rosiers, 2013 typdocChapitre d'ouvrage AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex 2011 Article dans une revue titreL'Ă©cole relationiste du droit - la nouaison ? auteurEmmanuel Jeuland articleArchives de philosophie du droit, Dalloz, 2011 typdocArticle dans une revue AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex 2009 Ouvrage y compris Ă©dition critique et traduction titreLa fable du ricochet auteurEmmanuel Jeuland articleMare et Martin Editions, 2009, 978-2-84934-064-6 typdocOuvrage y compris Ă©dition critique et traduction AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex 2007 Rapport titreNouvelles technologies et procĂšs civil Rapport gĂ©nĂ©ral pour les pays de droit civil Bahia 2007 auteurEmmanuel Jeuland article[Rapport de recherche] Association Internationale de Droit Processuel. 2007 typdocRapport AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex 2005 Article dans une revue titreDes effets en France d'un jugement Ă©tranger homologuant une conciliation auteurEmmanuel Jeuland articleRevue Critique de Droit International PrivĂ©, Dalloz, 2005, typdocArticle dans une revue AccĂšs au bibtex 2004 Article dans une revue titreLes incertitudes du rĂ©fĂ©rĂ© injonction de faire en droit des sociĂ©tĂ©s auteurEmmanuel Jeuland articleRevue des SociĂ©tĂ©s, Dalloz, 2004, typdocArticle dans une revue AccĂšs au bibtex 2003 Article dans une revue titreL'Ă©nigme du lien de droit auteurEmmanuel Jeuland articleRTDCiv. Revue trimestrielle de droit civil, Dalloz, 2003, typdocArticle dans une revue AccĂšs au bibtex titreL'Ă©nigme du lien de droit auteurEmmanuel Jeuland articleRevue trimestrielle de droit civil, 2003 typdocArticle dans une revue AccĂšs au texte intĂ©gral et bibtex 2002 Article dans une revue titreVers un procĂšs civil universel ? Les rĂšgles transnationales de procĂ©dure civile de l'american law institute auteurEmmanuel Jeuland articleRevue Critique de Droit International PrivĂ©, Dalloz, 2002, typdocArticle dans une revue AccĂšs au bibtex 2001 Article dans une revue titreLa saisie europĂ©enne de crĂ©ances bancaires auteurEmmanuel Jeuland articleRecueil Dalloz, Dalloz, 2001, typdocArticle dans une revue AccĂšs au bibtex 2000 Article dans une revue titreL'expertise commerciale auteurEmmanuel Jeuland articleRecueil Dalloz, Dalloz, 2000, typdocArticle dans une revue AccĂšs au bibtex titreLe maintien de la qualitĂ© de crĂ©ancier du bĂ©nĂ©ficiaire substituant d'une promesse unilatĂ©rale de vente auteurEmmanuel Jeuland articleRecueil Dalloz, Dalloz, 2000, typdocArticle dans une revue AccĂšs au bibtex 1998 Article dans une revue titreProposition de distinction entre la cession de contrat et la substitution de personne auteurEmmanuel Jeuland articleRecueil Dalloz, Dalloz, 1998, typdocArticle dans une revue AccĂšs au bibtex Curriculum Vitae format texte JEULAND Emmanuel Emmanueljeuland PROFESSEUR AGREGE DE DROIT PRIVE UniversitĂ© Paris 1 PanthĂ©on-Sorbonne. Directeur du Centre de Recherche Justice et ProcĂšs. FORMATION Concours d'agrĂ©gation de droit privĂ© et de sciences criminelles, 1997, prĂ©sidĂ© par M. G. Durry. Doctorat en droit de l'universitĂ© de Rennes I. Sujet Essai sur la substitution de personne dans un rapport d'obligation, thĂšse soutenue le 5 avril 1996, mention trĂšs honorable, avec fĂ©licitations du jury. Ă  l'UniversitĂ© de Londres, King's College. 1993. DEA de Droit International PrivĂ© et Droit du Commerce International. UniversitĂ© Paris I PanthĂ©on-Sorbonne. 1992, mention Assez Bien. MAGISTERE de Droit des ActivitĂ©s Economiques. UniversitĂ© Paris I PanthĂ©on-Sorbonne. 1992, Mention Bien. DEA de Droit PrivĂ©, UniversitĂ© Rennes I, 1991, mention Bien. MaĂźtrise en Droit et deuxiĂšme annĂ©e du MagistĂšre de Droit des ActivitĂ©s Economiques de Paris I, 1990, Mention Assez Bien. Licence en Droit et premiĂšre annĂ©e du MagistĂšre de Droit des ActivitĂ©s Economiques de Paris I, 1989, Mention Assez Bien. DEUG de Droit, UniversitĂ© de Rennes I, 1988, Mention Assez Bien. EXPERIENCES PROFESSIONNELLES Sept. 2005 Ă  aujourd’hui Professeur Ă  l’UniversitĂ© Paris I PanthĂ©on-Sorbonne, en introduction au droit premiĂšre annĂ©e, droit judiciaire privĂ© master 1 et master 2, droit judiciaire intracommunautaire master 1, contentieux familial master 2, droit judiciaire privĂ© master 2, droit judiciaire international master 2 et principes fondamentaux de la procĂ©dure en droit des affaires master 2. Directeur du master 2 contentieux des affaires. SĂ©minaire doctoral de thĂ©orie du droit avec PY Verkindt depuis 2012, Directeur de l’UFR26 Ă©tudes juridiques gĂ©nĂ©rales. Consultant en droit des obligations et en droit processuel. Sept 2004 Ă  sept. 2005 Professeur Ă  l’UniversitĂ© de Paris Sud en droit processuel maĂźtrise, procĂ©dure civile licence, thĂ©orie du procĂšs master droit privĂ© fondamental et master de procĂ©dure en mutualisation, contrats de justice master droit des contrats et master de procĂ©dure en mutualisation, principes fondamentaux de la procĂ©dure master de droit processuel ; Ă  l'UniversitĂ© Paris I droit judiciaire privĂ© maĂźtrise et sĂ©minaires en droit judiciaire international DEA thĂ©orie et pratique du procĂšs. PrĂ©sident de la section de droit privĂ© de Sceaux, directeur du master de droit processuel et membre Ă©lu de l'Ă©cole doctorale. Sept 2003 Ă  sept. 2004 Professeur Ă  l’UniversitĂ© de Paris Sud en droit processuel maĂźtrise et DEA droit privĂ© fondamental, procĂ©dure civile licence, procĂ©dure civile et voie d'exĂ©cution DESS construction, contrats de justice DEA de droit des contrats ; Ă  l'UniversitĂ© Paris I sĂ©minaires en matiĂšre d'effet des jugements DEA de DIP et du commerce international, de droit judiciaire international DEA thĂ©orie et pratique du procĂšs et de droit judiciaire privĂ© DEA de droit privĂ© . Membre Ă©lu de l'Ă©cole doctorale de l'UniversitĂ© de Sceaux. Sept 2002 Ă  sept. 2003 Professeur Ă  l’UniversitĂ© de Paris Sud en droit de la consommation et de la distibution, droit processuel maĂźtrise et sĂ©minaire de DEA et procĂ©dure civile licence, procĂ©dure civile et voies d'exĂ©cution DESS construction et contrats de justice DEA de droit des contrats ; Ă  l'UniversitĂ© Paris I sĂ©minaires en matiĂšre d'effet des jugements DEA de DIP et du commerce international et de droit judiciaire international DEA thĂ©orie et pratique du procĂšs. Sept 2001 Ă  sept. 2002 Professeur Ă  l’UniversitĂ© de Paris Sud en effets de commerce maĂźtrise, droit processuel maĂźtrise, procĂ©dure civile licence et procĂ©dure pĂ©nale 2Ăšme annĂ©e ; Ă  l'UniversitĂ© Paris I sĂ©minaires en matiĂšre d'effet des jugements DEA de DIP et du commerce international. Sept 2000 Ă  sept. 2001 Professeur Ă  l’UniversitĂ© de Paris Sud en effets de commerce maĂźtrise, droit processuel maĂźtrise et procĂ©dure pĂ©nale 2Ăšme annĂ©e ; Ă  l'UniversitĂ© Paris I Droit judiciaire privĂ© en licence et en DEA de droit privĂ©. Sept 1999 Ă  sept. 2000 Professeur Ă  l’UniversitĂ© de Reims en droit des obligations 2Ăšme annĂ©e et sĂ©minaire du DEA de droit privĂ© de l'Ă©conomie, droit judiciaire privĂ© licence et droit de la famille 1Ăšre annĂ©e ; Directeur du DEA de droit privĂ© de l’économie ; PrĂ©sident de la commission de spĂ©cialiste ; PrĂ©sident du jury de l'examen d'entrĂ©e Ă  l'Ă©cole d'avocat de Reims . Sept 1998 Ă  sept 1999 Professeur Ă  l’UniversitĂ© de Reims en droit des obligations 2Ăšme annĂ©e et sĂ©minaire du DEA de droit privĂ© de l'Ă©conomie, droit international privĂ© maĂźtrise, droit judiciaire privĂ© licence ; Directeur du DEA de droit privĂ© de l’économie ; PrĂ©sident de la commission de spĂ©cialiste ; PrĂ©sident du jury de l'examen d'entrĂ©e Ă  l'Ă©cole d'avocat de Reims, Responsable des relations internationales. Sept 1997 Ă  sept 1998 Professeur Ă  l’UniversitĂ© de Reims en droit des obligations 2Ăšme annĂ©e, droit international privĂ© maĂźtrise, et contentieux de la concurrence DESS contentieux, Responsable des relations internationales. Sept 1996-Mai 1997 Contrat Ă  temps partiel, PĂ©chiney, Direction des affaires juridiques, constitution d'une bibliothĂšque de contrats et ChargĂ© de travaux dirigĂ©s en procĂ©dure civile Ă  l'UniversitĂ© Paris I PanthĂ©on-Sorbonne. 1995-1996 DeuxiĂšme annĂ©e d'AttachĂ© Temporaire d'Enseignement et de Recherche, UniversitĂ© de Rennes I, ChargĂ© de travaux dirigĂ©s en droit des sĂ»retĂ©s et des instruments du crĂ©dit. 1994-1995 PremiĂšre annĂ©e d'AttachĂ© Temporaire d'Enseignement et de Recherche, UniversitĂ© de Rennes I, ChargĂ© de travaux dirigĂ©s en droit des sĂ»retĂ©s. 1991 Ă  1994 Allocataire de Recherche Ă  l'UniversitĂ© de Rennes I, ChargĂ© de travaux dirigĂ©s en droit des sĂ»retĂ©s deuxiĂšme semestre de l'annĂ©e universitaire 1993-1994. PUBLICATIONS -Ouvrages Introduction to French Business Litigation, Lextenso, 2016. ThĂ©orie relationiste du droit, de la French Theory Ă  une pensĂ©e europĂ©enne des rapports de droit, LGDJ, 2016. Le procĂšs est-il encore la chose des parties ? dir. avec L. Flise, Ă©d. IRJS, 2015. Interactionisme et normes, dir. avec E. Picavet, Ă©d. IRJS, 2015. La qualitĂ© dans la performance judiciaire, une notion objective et relationnelle, dir. avec C. Boillot, Ă©d. IRJS, 2015. Droit processuel, Montchrestien, 3° Ă©d. 2014, 2° Ă©d. 2012, coll manuel, LGDJ, 2007 ; coll systĂšmes, LGDJ, 2003. Les principes essentiels du procĂšs Ă  l’épreuve des rĂ©formes rĂ©centes du droit judiciaire privĂ©, dir. avec L. Flise, Ă©d. IRJS, 2014. Les nouvelles formes de coordination des justices Ă©tatiques, dir. avec E. Pataut, S. BollĂ©e et L. Cadiet, Ă©d. IRJS, 2013. Les nouveaux rapports de droit, dir. avec S. MessaĂŻ-Bahri, IRJS, 2013. Le nouveau management de la justice et l’indĂ©pendance des juges, dir. avec B. Frydman, Dalloz, coll. Commentaires, 2011. Droit judiciaire privĂ©, avec L Cadiet, LexisNexis, 4°, 5°, 6°, 7° et 8° Ă©d., 2004, 2006, 2009, 2011 et 2013. Droit processuel civil de l’union europĂ©enne, dir. avec L Cadiet et S Amrani-Mekki, LexisNexis, 2011. La fable du ricochet, approche juridique des liens de paroles, Ă©d. Mare et Martin, 2009, prix Olivier Debouzy de l’agitateur juridique de l’annĂ©e, 2011. Droit des obligations, 1999, 1Ăšre Ă©d., 2001, 2Ăšme Ă©d., 2009, 3° Ă©d. 2009, coll. Focus, Montchrestien adaptĂ© pour la Russie sous le titre Manuel de français juridique, le droit des obligations français dans la perspective de la construction europĂ©enne, en collaboration avec N Khomiakova, Moscou, Ă©d. TĂŻezaourouss, 2004. MĂ©diation et arbitrage, ouvrage collectif, en coll. Avec L Cadiet dir. et T Clay, LexisNexis, 2005. Le droit des consommateurs et les procĂ©dures spĂ©cifiques en Europe, coll. Avec J Rochfeld Ă©d. Juridiques et techniques, 2005. Quelle cohĂ©rence pour l’espace judiciaire europĂ©en ? coll. Avec AM Leroyer, Dalloz, 2004. Essai sur la substitution de personne dans un rapport d’obligation, PrĂ©face de L. Cadiet, LGDJ, 1999. -articles Une approche non utilitariste du contrĂŽle de proportionnalitĂ©, JCP suppĂ©ment au n°1-2 du 11 janvier 2016, p. 20. Le procĂšs comme opĂ©ration juridiques Ă  trois personnes. Parcours germanique, in MĂ©l. D. Martin, LGDJ, Lextenso, 2015, Casanova Ă  la Cour de cassation . - Comment accroĂźtre la force normative des arrĂȘts malgrĂ© leur anonymisation ? avec Guillaume Simiand, JCP 2015, doctr. 876 Directive Private enforcement, l’Union europĂ©enne dĂ©passe-t-elle les bornes ? avec C. Brömmelmeyer et M Serafimova, JCP 2015, 343. L’émergence de la notion de juge naturel consulaire selon la mĂ©thode de l’OUDROPO, in MĂ©langes en l’honneur de Paul Le Cannu, Dalloz, LGDJ, Lextenso, 2014, s. Le test de la coĂŻncidence, in mĂ©langes F. Gaudu, IRJS, 2014. Case management in France, in Civil Litigation in China and Europe, Essays on the Role of the Judge and the Parties, Remco van Rhee et Fu Yulin, Springer, 2014. Le lien juridico-symbolique, contribution Ă  une nouvelle articulation entre le droit et la psychanalyse, in La loi et le symbole, dir. M. Wolkowicz, Ă©d. du Rosiers, Paris, 2014. Remarks on the power of French judge in a European perspective, Festschrift fĂŒr Rolf StĂŒner sum 70. Geburstag, 2013, Mohr Siebeck, TĂŒbingen, Le droit et l’éthique du juge, in Tensions et dĂ©fis Ă©thiques dans le monde contemporain, dir. M. Wolkowicz, Ă©d. du Rosiers, Paris, 2013, 397-409. Le nouveau management de la justice en Europe vers le semi-flex ? in Quel management pour quelle justice ? Larcier, 2013, 25-40. La thĂ©orie relationnaliste du droit Ă  l’épreuve de la mondialisation de la justice, in La science du droit dans la globalisation, JY CHÉROT et B FRYDMAN dir., Bruxelles Bruylant, coll. Penser le droit », 2012. The role of communication in the French Judicial System, avec Anastasia Sotiropoulou, IJCA dĂ©c. 2012. La force de l’expertise, in L’art en mouvement, regards de droit privĂ©, dir. 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CODECIVIL. Livre - I DES PERSONNES (DĂ©crĂ©tĂ© le 21 dĂ©cembre 1880 et dĂ©clarĂ© exĂ©cutoire Ă  dater du 1er janvier 1881) Voir les articles 3 Ă  de la loi n° 1.336 du 12 juillet 2007 .. Chapitre - I Du divorce . Section - II De la procĂ©dure du divorce. De la procĂ©dure sur requĂȘte d'un des Ă©poux. Article 200-1 .- (Créé par la loi n° 1.336 du 12 juillet 2007 ) L'Ă©poux demandeur en
Cas. civ. 1Ăšre, 14 janvier 2015, n° En France, la reconnaissance et l’exĂ©cution d’une sentence arbitrale rendue en matiĂšre d’arbitrage international sont rĂ©gies par les articles 1514 Ă  1517 du Code de ProcĂ©dure Civile. Comme nous l’avions exposĂ© dans un prĂ©cĂ©dent article, [1] l’exequatur de la sentence arbitrale internationale permet notamment de mettre en Ɠuvre des mesures d’exĂ©cution Ă  l’encontre de la partie succombante qui n’exĂ©cute pas volontairement la dĂ©cision du tribunal arbitral. Pour ce faire, la partie qui s’en prĂ©vaut doit formuler sa demande auprĂšs du Tribunal de Grande Instance de Paris qui rendra une ordonnance d’exequatur. C’est cette exequatur qui donne force exĂ©cutoire Ă  la sentence arbitrale en France et qui permet la mise en Ɠuvre les mesures d’exĂ©cution forcĂ©es Ă  l’encontre des biens situĂ©s en France de la partie qui succombe. La requĂȘte d’exequatur doit ĂȘtre accompagnĂ©e de l’original de la sentence et d’un exemplaire de la convention d’arbitrage ». [2] Si ces documents ne sont pas rĂ©digĂ©s en français, la partie requĂ©rante doit Ă©galement en produire une traduction certifiĂ©e. [3] L’exequatur est alors apposĂ©, d’une part, sur l’original de la sentence arbitrale, et d’autre part, lorsque la sentence arbitrale n’est pas rĂ©digĂ©e en langue française, [
] sur la traduction opĂ©rĂ©e dans les conditions prĂ©vues Ă  l’article 1515 ». [4] Or, que se passe-t-il en cas de disparitĂ©s entre la sentence rendue en langue Ă©trangĂšre et sa traduction ? Par un arrĂȘt du 15 janvier 2015, la Cour de cassation a eu Ă  connaitre d’une affaire dans laquelle il existait une disparitĂ© importante entre la sentence originale rĂ©digĂ©e en langue russe et sa traduction, concernant les taux d’intĂ©rĂȘts applicables en raison du refus d’exĂ©cution par le dĂ©biteur. La Cour a tout naturellement considĂ©rĂ© que la traduction en langue française de la sentence n’étant exigĂ©e que pour s’assurer de l’intĂ©gritĂ© du document prĂ©sentĂ© Ă  l’exequatur, la cour d’appel a exactement dĂ©cidĂ© que c’est Ă  la sentence arbitrale elle-mĂȘme que l’exequatur est accordĂ©, et non Ă  sa traduction en tant que telle ». La Cour de cassation a donc logiquement fait prĂ©valoir la solution retenue Ă  l’issue de la procĂ©dure arbitrale sur l’interprĂ©tation faite par le traducteur. Contact [1] Voir L’Exequatur des sentences arbitrales Ă©trangĂšres en France aprĂšs le DĂ©cret de 2011 [2] Article 1516 du Code de ProcĂ©dure Civile. La partie qui se trouve dans l’impossibilitĂ© de produire les originaux des deux documents peut en prĂ©senter des copies rĂ©unissant les conditions requises pour leur authenticitĂ© ». [3] Article 1515 du Code de ProcĂ©dure Civile. [4] Article 1517 du Code de ProcĂ©dure Civile.
Guidepratique de procĂ©dure civile A jour de la rĂ©forme de la procĂ©dure d'appel. Cet ouvrage offre une prĂ©sentation synthĂ©tique de la mĂ©thode de gestion des procĂ©dures civiles et de la rĂ©daction des pricipaux actes de la pratique. Droit et pratique de la procĂ©dure civile 2021/2022. 10e Ă©d. L'attestation contient la relation des faits auxquels son auteur a assistĂ© ou qu'il a personnellement constatĂ©s. Elle mentionne les nom, prĂ©noms, date et lieu de naissance, demeure et profession de son auteur ainsi que, s'il y a lieu, son lien de parentĂ© ou d'alliance avec les parties, de subordination Ă  leur Ă©gard, de collaboration ou de communautĂ© d'intĂ©rĂȘts avec elles. Elle indique en outre qu'elle est Ă©tablie en vue de sa production en justice et que son auteur a connaissance qu'une fausse attestation de sa part l'expose Ă  des sanctions pĂ©nales. L'attestation est Ă©crite, datĂ©e et signĂ©e de la main de son auteur. Celui-ci doit lui annexer, en original ou en photocopie, tout document officiel justifiant de son identitĂ© et comportant sa signature. 1 Le code de procĂ©dure civile (article 75) ConformĂ©ment Ă  l’article R. 662-4 du code de commerce, les exceptions d'incompĂ©tence sont rĂ©glĂ©es par les articles 75 Ă  99 du code de procĂ©dure civile. Par consĂ©quent, et en application de l’article 75 du code de procĂ©dure civile, une des parties Ă  l’instance pourra Dans de nombreux procĂšs, il faut prouver comme je l’indique ICI. Pour prouver, vous pouvez apportez des tĂ©moignages, qui ne seront valables que si ces derniers sont versĂ©s conformĂ©ment aux rĂšgles inscrites Ă  l’article 202 du Code de procĂ©dure civile L’attestation contient la relation des faits auxquels son auteur a assistĂ© ou qu’il a personnellement constatĂ©s. Elle mentionne les nom, prĂ©noms, date et lieu de naissance, demeure et profession de son auteur ainsi que, s’il y a lieu, son lien de parentĂ© ou d’alliance avec les parties, de subordination Ă  leur Ă©gard, de collaboration ou de communautĂ© d’intĂ©rĂȘts avec elles. Elle indique en outre qu’elle est Ă©tablie en vue de sa production en justice et que son auteur a connaissance qu’une fausse attestation de sa part l’expose Ă  des sanctions pĂ©nales. » L’attestation est Ă©crite, datĂ©e et signĂ©e de la main de son auteur. Celui-ci doit lui annexer, en original ou en photocopie, tout document officiel justifiant de son identitĂ© et comportant sa signature. Le mieux est de demander Ă  chacun des tĂ©moins d’écrire ce qu’ils ont vus ou entendus, ce Ă  quoi ils ont assistĂ©s directement, sur le formulaire attestation article 202 cerfa Les tĂ©moins devront joindre obligatoirement une copie de leur carte d’identitĂ© et Ă©crire leur tĂ©moignage de maniĂšre manuscrite. Eneffet, la procĂ©dure prĂ©vue par l’article 145 du Code de procĂ©dure civile permet Ă  une partie (personne morale ou personne physique) SELARL au capital de 34.200 euros, 7, rue du GĂ©nĂ©ral Foy – 75008 Paris | 01 53 83 74 00 | mbox-larevue@squirepb.com. SociĂ©tĂ© d’avocats ayant conclu une convention transnationale avec le cabinet de solicitors Squire Patton Boggs
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