Ily a pas de test le jour de l'engagement, il se fait quelques jours aprĂšs, Ă savoir que le premier test est un test relativement simple et le deuxiĂšme se fait Ă aubagne et il faut compter une bonne semaine avant de le faire. Le plus simple c'est de regarder sur des livres / "tuto" en ligne c'est rien de plus que de la logique
SOUVENIRSQUI PASSENT........... Engagez vous vous verrez du pays ! Afin que les plus jeunes aient des Ă©lĂ©ments de comparaison. Les Ă©poques et les gens changent mais le fond demeure le dans notre existence tout semble aller de travers sâoffrent Ă nousun certains nombres de solutions dont celle de rompre totalement avec notre vieprĂ©cĂ©dente surtout lorsque lâĂąge nâest pas trop avancĂ©. A quelques mois de mes22 ans, en novembre 1967, je me prĂ©sente au Poste de Recrutement de la LĂ©gion EtrangĂšre dela PART DIEU Ă LYON. Le poste se trouvait Ă lâĂ©poque Ă lâintĂ©rieur de lâenceinte de la caserne et secomposait dâune baraque relativement grande peinte, comme il se doit, en Vertet Rouge. Une petite barriĂšre de bois la sĂ©parait du terrain au bord duquelelle trĂŽnait. Je fus accueilli par un lĂ©gionnaire dâorigine suĂ©doise et prĂ©sentĂ© au chef de poste. Jâavais eulâopportunitĂ© de rencontrer des lĂ©gionnaires Ă lâoccasion de mon servicemilitaire qui mâamena au mess de garnison officiers/sous officiers de la PartDieu, aprĂšs avoir effectuĂ© mes classes au Centre dâInstruction au Service duMatĂ©riel CISM n°2 de LUNEVILLE et ĂȘtre passĂ© par un bataillon de rĂ©serve dela mĂȘme arme Ă VENISSIEUX RhĂŽne. Sans doute ne savait on que faire de moiaussi je fus affectĂ© au mess de garnison. Je devais y passer le restant de monservice soit environ 14 mois sur les 16 quâil comportait Ă lâĂ©poque. Bref, unjour je fus chargĂ© de porter le repas de midi au sous officier de LĂ©gion quiĂ©tait de permanence. Lâimpression que jâai gardĂ© de cette premiĂšre visite estcelle de mâĂȘtre trouvĂ© hors du temps au milieu de militaires totalementdiffĂ©rents de ceux que jâavais pu rencontrer jusque lĂ et qui bien Ă©videmmentme proposĂšrent de mâengager. Je me souviens avoir dĂ©clinĂ© lâoffre tant elle mesemblait inappropriĂ©e. MARSEILLEet le Bas Fort Saint NICOLAS AprĂšs quelques jours passĂ©s sur placeau cours desquels je signais mon engagement devant lâIntendant militaire je fusdirigĂ© un soir sur MARSEILLE. Mon compagnon de voyage et dâengagement Ă©taitespagnol et je fis mon premier apprentissage de la langue de CERVANTES durantle voyage bien moins rapide que dans un TGV ! De la gare St CHARLES deMARSEILLE nous fĂ»mes dirigĂ©s au bas Fort St NICOLAS oĂč sâeffectuaient Ă lâĂ©poque toutes les opĂ©rations nĂ©cessaires Ă lâengagement du candidat. Ilconvient de rappeler que le quartier VIENOT Ă©tait en chantier et que les seulspassages que nous y fĂźmes furent pour percevoir notrepaquetage, pour passer la visite mĂ©dicale et la veille de notre dĂ©part pour dormir Ă la CAPLE. Pour la premiĂšre fois de ma vie je dormis dans un âsac Ă viandeâ ! La chambrĂ©e du bas Fort St NICOLAS Ă©tait remarquable en ce sensque les lits Ă©taient superposĂ©s sur quatre Ă©tages ! Le somnambule perchĂ©au dernier avait intĂ©rĂȘt Ă faire gaffe oĂč il posait les pieds ! Le soir laporte dâaccĂšs Ă©tait fermĂ©e Ă clef et un Ă©lĂšve engagĂ© montait la garde avec ungoumi ! VĂ©ridique ! Nous pouvions, entre nos diverses occupations,monter sur la terrasse pour regarder leVieux Port et laisser notre imagination prendre le large. Le foyer se trouvaitsur cette terrasse. Dans le rĂ©fectoire trĂŽnait en bonne place une peinture ducombat de tests psychotechniques rĂ©vĂ©lĂšrentma personnalitĂ© et aussi mon inaptitude au pilotage de missiles MILAN avec unmatĂ©riel qui ressemblait Ă une manette de jeu dâenfant telle que lâon peut entrouver de nos jours, le missile Ă©tant filoguidĂ©. Lâofficier du Bureau deSĂ©curitĂ© LĂ©gion EtrangĂšre BSLE me demanda de lui raconter ma vie quepersonnellement je ne trouvais pas extraordinaire. En fin de compte je fusconvoquĂ© et lâadjudant qui me reçut me demanda ce que je venais faire Ă laLĂ©gion compte tenu de mon profil quelque peu atypique pour un futur lĂ©gionnaire !Il me proposa de rĂ©flĂ©chir quelques instants afin que je sois sĂ»r de mon choixet aprĂšs lui avoir rĂ©pondu que je souhaitais continuer il me dĂ©clara que jeserais peut ĂȘtre amenĂ© Ă le regretter. Je lui signifiais que mon choix Ă©taitfait et nous en restĂąmes lĂ . LeGroupement dâInstruction de LĂ©gion EtrangĂšreGILE de BONIFACIOAprĂšs environ 2 semaines passĂ©es auBas Fort nous fĂźmes mouvement vers AUBAGNE dâoĂč nous partĂźmes prendre lâavion Ă HYERES. Un vieux Nord Atlas effectuait alors la liaison avec AJACCIO oĂč nousatterrĂźmes. Le restant du voyage jusquâĂ BONIFACIO sâeffectua en GMC et futpĂ©nible tant les routes de Corse sont sinueuses et le trajet long. AprĂšslâappel sur la place dâarmes nous fĂ»mes rĂ©partis dans les compagnies. Pour mapart jâhĂ©ritais de la 1Ăšre et fus affectĂ© Ă la section du souslieutenant SAPET il finira sa carriĂšre comme lieutenant colonel. LachambrĂ©e se trouvait au second Ă©tage du bĂątiment et regroupait une bonnetrentaine dâengagĂ©s volontaires. Elle comportait deux dortoirs de litssuperposĂ©s avec leurs armoires. Dans chaque dortoir un caporal Ă©taitresponsable et logeait derriĂšre un rideau constituĂ© de ces mĂȘmes armoires. PRISEEN MAINSParfois nous sommes amenĂ©s Ă nousposer des questions sur la santĂ© mentale des gradĂ©s qui manifestement prennentun malin plaisir Ă nous houspiller ou nous faire faire des exercices dont nousne percevons pas lâutilitĂ©. Ainsi monter et descendre deux Ă©tages pour serassembler au pied du lavoir derriĂšre le bĂątiment le plus rapidement possibleavec Ă chaque fois, bien entendu, un record Ă battre. Ce fut ensuite le grandnettoyage des chambrĂ©es. LavĂ©es puis cirĂ©es. Le bĂ©ton gaufrĂ© avait fiĂšreallure. Traçage des lignes blanches passant au ras des pieds arriĂšres des litset sĂ©parant si jâose dire la partie commune destinĂ©e aux gradĂ©s de la partiedestinĂ©e aux engagĂ©s volontaires. Et lĂ , les mĂ©nagĂšres vont apprĂ©cier, noushĂ©ritĂąmes chacun dâune paire de patin en feutre. A lâorigine ce feutregarnissait lâintĂ©rieur des caisses de grenades. DĂ©sormais tout dĂ©placement dansla chambrĂ©e sâeffectuait en patins et le lustre du bĂ©ton Ă©tait savammententretenu avec la brosse Ă chaussures pendant les temps morts notamment entrela fin des repas et la reprise de lâinstruction. Pas question de nous laisserinoccupĂ©s ! Puis ce fut lâapprentissage de la couture avecles Ă©tiquettes Ă coudre sur lâisolateur, le matelas et les couvertures. Ainsiceux qui avaient des problĂšmes dâincontinence ne pouvaient pas aisĂ©mentĂ©changer ces au carrĂ© du paquetage danslâarmoire aprĂšs, bien entendu, une revue de dĂ©tails destinĂ©e Ă vĂ©rifier que cepaquetage Ă©tait bien complet. La revue eut lieu Ă lâextĂ©rieur sur la demi-toile de tente ! Leschaussures furent alignĂ©es aux pieds de chaque double lits avec pour lesrangers, les brodequins et les chaussures de ville les semelles cirĂ©es ! Anoter que chaque engagĂ© recevait une paire de rangers et une paire de brodequinsavec une paire de guĂȘtres US. Rangers neuves et brodequins usagĂ©s maisressemelĂ©s. Les rangers ne devaient servir quâaux prises dâarmes et momentsofficiels. Les brodequins servaient au quotidien. Nous eĂ»mes droit Ă quelquesrassemblements tors nus et en BONIFACIO câest la Corse maisau mois de dĂ©cembre la partie nord de lâĂźle est un peu âfraĂźcheâ mĂȘme si lajournĂ©e la chaleur est supportable. Le vent est omni prĂ©sent tout au long delâannĂ©e. A cela il convient dâajouter les corvĂ©es de compagnies. JâhĂ©ritaisdâune sorte de lustreur constituĂ© dâun assemblage de brosses Ă chaussures surlequel Ă©tait posĂ© un poids afin dâobtenir une bonne adhĂ©rence au sol. Le toutĂ©tait fixĂ© aprĂšs un manche Ă balai et actionnĂ© par le volontaire. Le bĂ©ton dansles parties communes Ă©tait Ă©galement cirĂ© et il fallait quâil brille ! Parcontre dans ces parties du bĂątiment pas de patins ! Bref entre ce travaildans les courants dâair du rez de chaussĂ©e de la compagnie et lesrassemblements torse nu je tombais malade. Les paroles de lâadjudant du BasFort St NICOLAS me revinrent en mĂ©moire car il faut bien le reconnaĂźtre monmoral accusa une baisse vertigineuse. Je ne me fis pas porter pĂąle afin de nepas me faire remarquer et Ă©viter de devenir par la suite une tĂȘte de turc pourles caporaux. Câest un camarade qui alerta le caporal sur mon Ă©tat de santĂ© etje me retrouvais Ă lâinfirmerie avec un dĂ©but de pleurĂ©sie ! PiqĂ»res etautres potions me rendirent Ă la section assez rapidement. Cette infirmerie jedevais la revoir notamment pour recevoir les piqĂ»res rĂ©glementaires etautres contre visites visite TAP et pour une chose dont je parlerai repas Ă©taient pris au rĂ©fectoireoĂč nous nous rendions dâabord en silence puis en chantant lorsque nous eĂ»mes apprisquelques chants et Ă marcher au pas. Il en Ă©tait de mĂȘme pour sortir ou entrerdans la citadelle MONTLAURE. Toujours en chantant avec la sempiternelleremarque du gradĂ© â plus fort jâentend rienâ. Il faut croire pourtant que la sectionchantait bien puisquâun jour AUBAGNE envoya quelquâun pour enregistrer un chant. Je suppose que câĂ©taitdestinĂ© Ă complĂ©ter une cassette audio. En tout cas pas de droit dâinterprĂštepour les chanteurs ! La SACEM nâa jamais du mettre les pieds dans unquartier LĂ©gion !La mise en jambes fut pour moi un peudifficile avec un cross rĂ©gulier, des marches autour de la ville pour nousmettre en appĂ©tit et mĂȘme jusquâau champ de tir. Le parcours du combattant avectoujours un record Ă battre et sa fosse dont nombre nâarrivait pas Ă sâextrairefaute dâavoir de la force dans les bras. La planche âirlandaiseâ elle aussiĂ©tait un obstacle quasi insurmontable pour beaucoup. Jâavais appris latechnique Ă la rĂ©guliĂšre et me sorti trĂšs bien de ce handicap ! Leparcours du risque avec sa roulette qui faisait peur Ă certains. Les mains unefois accrochĂ©es aprĂšs la poignĂ©e une poussĂ©e dans le dos et roule !Personnellement jâai toujours eu cette rĂ©flexion devant un exercice sortant delâordinaire âdâautres lâon fait avant toi et tu nâes pas plusc.. !â. Enfin le parcours âgrenadeâ sur lequel le futur lĂ©gionnairetrouvait un certain nombre de situations et dâobstacles oĂč jeter une grenade. Jeserrai les dents et le physique se mis progressivement en place au bout dâune bonnequinzaine de jours. AprĂšs tout je nâavais que 22 ans. Une partie de lâinstruction sedĂ©roulait Ă©galement Ă lâintĂ©rieur de la citadelle MONTLAURE au lieu dit â lecaveau â Une petite place dominait le cimetiĂšre communal dâoĂč le lieu tiraitson nom. Je me souviens de mĂ©morables parties de coucher, ramper, debout,courez ! Il y avait mĂȘme un stand de tir au fusil. Les cartouchesutilisĂ©es en ce lieu avaient une balle en plastique. Pour le tir avec balleschemisĂ©es laiton nous nous rendions au champ de tir extĂ©rieur Ă quelqueskilomĂštres de BONIFACIO oĂč la plagenâĂ©tait pas trĂšs loin et oĂč nous eĂ»mes droit un jour Ă une baignade, Ă©vidementĂ poils, dans une eau dont la tempĂ©rature ne devait pas dĂ©passer 15° ! De nos jours lâapprentissage, dufrançais, est devenu une affaire de camaraderie avec un francophone encadrantdeux non francophones. Le premier est responsable des progrĂšs des seconds lesquelssont mis sous pression par leur professeur ! Jâai le souvenir dâun coursde français au caveau. Le caporal brandissait au dessus de sa tĂȘte un fusil MAS36 et rĂ©pĂ©tait âceci est un fusilâ. Chaque engagĂ© devait rĂ©pĂ©ter ce de problĂšme pour les francophones mais le premier Ă©tranger Ă rĂ©pĂ©ter, unallemand, prononça le mot âgewehrâ fusil. En guise dâencouragement il reçu le fusil enpleine figure et le choc lui fit faire quelques pas en arriĂšre. Malheureusementpour lui il bascula dans le fossĂ© qui sĂ©parait la placette du cimetiĂšre etroula au fond de celui-ci contre le mur du boulevard des allongĂ©s ! LatĂȘte un peu chiffonnĂ©e il remonta et au second tour de prĂ©sentation du caporal il prononça certes en mauvaisfrançais, mais en français tout de mĂȘme le mot attendu. Finalement au bout de 4mois lâapprentissage du français avait fait du progrĂšs chez nombre de mes camaradesĂ©trangers. Disons que la mĂ©thode â assimilâ est moins percutante mais les ordres doivent ĂȘtrecompris rapidement. Pour cela chaque ordre donnĂ© Ă©tait rĂ©pĂ©tĂ© par lâengagĂ©. RevuedâarmementQui se souvient des revues dâarmesaprĂšs le tir. Bien entendu tous les engagĂ©s volontaires et ont entendu parler de revues dâarmes en gants blancs mais ne lâon pasvĂ©cue ! Moi si ! Retour du champ de tir dans le milieu de lâaprĂšsmidi. Nous devons nettoyer nos armes avant quâelles ne soient reversĂ©es aumagasin dâarmement. Le sous officier adjoint nous indique lâheure de la revueet tout le monde sâactive Ă rendre propre son fusil. Certains ont lâaudace denettoyer leur arme avec de lâeau chaude et du savon, dâautre passent du papieraluminium papier de chewing- gum dans le canon pour le faire briller !VĂ©ridique. Bref nous lustrons notre flingue et arrive le moment de la revue. Lesous lieutenant entre dans la salle dont les hommes sont figĂ©s au garde Ă du sous officier adjoint. Le sous lieutenant sort et enfile unepaire de gants blancs. Inutile de dire la tĂȘte que font les engagĂ©s volontairesqui se doutent bien que cette revue dâarmes prend une tournure de jeu avec desdĂ©s pipĂ©s ! AprĂšs une dizaine dâarmes manipulĂ©es les gants sont bons Ă jeter! Le sous lieutenant nous annonce une marche de nuit pour le soir mĂȘme. Jepourrai un jour raconter cela Ă mon petit fils mais comme il nây a plus deservice national et donc plus de manipulation de fusil et de revue dâarmes je doutequâil puisse apprĂ©cier lâhistoire ! Orandumest ut sit mens sana in corpore sano JUVENAL-satiresPas besoin de prier Ă la LĂ©gion pourobtenir un esprit sain dans un corps sain. Lâencadrement se charge de voustrouver les priĂšres chansons de marche ou de bivouacs, les rappels Ă ladiscipline et les mortifications exercices physiques et privations pourobtenir un corps dâathlĂšte avec une tĂȘte dont sont absents interrogations et questionnements!Câest un ami du gĂ©nĂ©ral ROLLET qui comparait la LĂ©gion Ă un cloĂźtre. Je supposeque les lĂ©gionnaires Ă©taient Ă ses yeux des moines soldats ! Encore quesur le chapitre de lâabstinence le gĂ©nĂ©ral nâĂ©tait pas un modĂšle contrairementaux engagĂ©s volontaires privĂ©s dâune hypothĂ©tique rencontre par privation depermission ! De toute façon en CORSE faire une rencontre fĂ©minine Ă©taitaussi improbable que dâĂȘtre invitĂ© Ă un dĂźner aux chandelles Ă la PrĂ©fecture!AprĂšs tout la CORSE a Ă©tĂ© occupĂ©e, entre autre par les Sarrasins, et leshabitudes ont la vie dure !Le matin rĂ©veil vers 6h au son delâhymne national monĂ©gasque diffusĂ© par la station RMC sur la radio du caporalde chambrĂ©e lequel voulait sans doute connaĂźtre les premiĂšres nouvelles du jour. Jâai ainsi appris lâair de lâhymnenational de mon pays dâadoption bien que je nâai jamais posĂ© un pied sur sonsol. Lorsque lâon raconte des souvenirs il faut faire attention Ă prĂ©cisercertaines choses. Ainsi jâavais racontĂ©e cette anecdote Ă mes garçons omettantde leur dire que lâhymne Ă©tait transmis par la radio monĂ©gasque. IlsconsultĂšrent leur manuel de gĂ©ographie et trouvĂšrent que la PrincipautĂ© deMONACO Ă©tait tout de mĂȘme assez Ă©loignĂ©e de BONIFACIO et quâil Ă©tait doncimpossible que jâai pu entendre quelquâun jouer du clairon depuis ce petit vrai quâil aurait fallut souffler relativement fort ! A 22hextinction des feux avec parfois un rĂ©veil brutal pour un exercice denuit ! Le rĂ©veil et le coucher Ă©taient signalĂ©s par les sonneries dâunclairon! Rationou ratio ?Moment privilĂ©giĂ© que lâinstruction auchamp de tir car il y avait toujours un marchand de sandwichs Ă lâaffĂ»t et nousne mĂ©gotions pas sur ce genre de dĂ©pense. Ce nâĂ©tait pas la boite de pĂątĂ© ou desardines pour trois avec quignon de pain qui pouvaient combler notre faim lematin aprĂšs le petit dĂ©jeuner et la marche. En effet lâintendance militaire,toujours prĂšs de ses sous, prĂ©voit des rations journaliĂšres Ă©quilibrĂ©es pour unrond de cuir mais pour un jeune homme qui fait beaucoup dâexercices physiquescette ration sâavĂ©rait trop juste et pour tout dire insuffisante et nous crevions un peu de faim. DĂšs la premiĂšredistribution de boite de ration jâai fait en sorte de toujours avoir au fond demes poches des biscuits de ration dit biscuits de guerre ! Certes ils sontdurs Ă croquer mais ils tiennent au ventre ! A la cuisine les cuistots nese posaient sans doute pas beaucoup de questions sur la prĂ©sentation des mets et les gamelles Ă©taient toujours vides aprĂšslâappel au rabiot! Il faut avoir vu la ruĂ©e vers le rab, chaque table envoyantson reprĂ©sentant et comme dâhabitude les premiers arrivĂ©s sont les premiersservis dans une bousculade incroyable qui devait faire marrer lâencadrement carrĂ©guliĂšrement revenait la remarque âtu tâes engagĂ© pour lagamelle ?â maniĂšre de dire que sur ce chapitre on ne pouvait ĂȘtre quedéçu !Chaque jour lâadjoint au chef desection nous passait en revue, inspectant le rasage, les mains la ce temps les caporaux furetaient soulevant ici et lĂ les matelas pourdĂ©nicher le linge sale. Gare Ă celui qui avait nĂ©gligĂ© de descendre laver sonlinge au lavoir Ă lâeau froide bien entendu et qui se faisait Ă©tait salĂ©e ! Un de mes camarades se retrouva Ă poilencore ! au mois de fĂ©vrier sous une citerne dâeau en pleine campagneavec une brosse en racine. Le soir avantlâappel nous devions remettre le paquetage au carrĂ© et nous devions descendrecirer nos rangers et brodequins et remonter fissa ! Pour pouvoir grillertranquillement une cigarette jâai quelque peu jouĂ© Ă la roulette russe en necirant dessous quâune semelle sur deux. Jâavais remarquĂ© que le sergent desemaine soulevait, au hasard, un brodequin et gĂ©nĂ©ralement câĂ©tait celui dupied gauche. Il faut vivre un peu dangereusement parfois pour garder un espacede libertĂ© ! Le lavage du lingesâeffectuait au lavoir le samedi aprĂšs midi et le dimanche câĂ©tait le fer pour toute la section. Attendre son tour avec parfois un treillis malrepassĂ© Ă la sortie, sujet aux critiques de lâadjoint au chef de section lorsdu rassemblement ! Les exercices de dĂ©filĂ©s sedĂ©roulaient le samedi matin dans la cour du quartier au son du Boudin diffusĂ©par un haut parleur. Je suppose que les corses alentour devaient aprĂšs tout ils Ă©taient contents de rĂ©cupĂ©rer une partie des soldes dessous officiers et officiers. Il nây a pas de Yang sans Yin. Et puis BONIFACIOavait rĂ©cupĂ©rĂ© le monument aux morts de SAĂDA rapportĂ© par lâunitĂ© de LĂ©gion engarnison dans cette ville en 1962. Ce monument Ă©tait dĂ©diĂ© Ă tous les morts desunitĂ©s ayant participĂ© Ă la conquĂȘte de lâAlgĂ©rie. La LĂ©gion en fit don Ă laville de BONIFACIO lorsque la dĂ©cision fut prise dâinstaller la LĂ©gionEtrangĂšre en apprĂźmes lâart du ratissage. Semettre en ligne et conserver celle-ci tout en nous dĂ©plaçant vers lâavant. Pasquestionâ pour les gradĂ©sâ de contourner un obstacle. Câest ainsi que le radiodisparu dans une cavitĂ© naturelle recouverte dâarbustes et de buissons et quecâest grĂące Ă lâantenne fouet de son poste SCR 300 que nous le retrouvĂąmes. EndĂ©but dâannĂ©e 1968 nous participons Ă des manĆuvres avec des unitĂ©s amĂ©ricainesen route pour le VIETNAM. Des anglais sont aussi prĂ©sents ainsi que des unitĂ©sde fusiliers marins commandos français. Durant trois jours le temps futexĂ©crable avec de la pluie. Nos couchages Ă©taient trempĂ©s et nous nâavions riende sec sur nous. Les trous individuels auraient pu servir de baignoire. JâaigardĂ© le souvenir du dĂ©barquement amĂ©ricain dans une petite baie. Nous Ă©tions installĂ©s sur une colline, qui avait connue rĂ©cemmentle feu, au milieu dâune forĂȘt de squelettes noircis. Le soleil avait fait sonapparition et en attendant que les âhostilitĂ©sâ dĂ©butent nous piquions pour cequi me concerne un roupillon au sec le dos calĂ© sur un rocher bien chaud. NousvĂźmes progresser les Ă©lĂ©ments de tĂȘte colonne par un et ceux ci curieusement nerespectaient pas les distances que nous inculquaient, parfois Ă coup de piedsau cul et grands renforts de coups de gueule, nos instructeurs. Les âricainsâ essuyĂšrent une chargedâun peloton dâĂ©lĂšves gradĂ©s LĂ©gion qui arrivĂšrent au contact. Le moment venu,le sous lieutenant jugeant la distance de tir correct, nous ouvrĂźmes le feuavec nos MAS 36, AA 52, et pistolets mitrailleurs pour les gradĂ©s. Lesmunitions que nous utilisions Ă©taient en plastiques et trop souvent lacartouche, au dĂ©part du coup, fondait sous lâeffet de la chaleur et collait Ă la chambre de tir perturbant le tir automatique notamment. Fort heureusementnous avions Ă©tĂ© pourvu dâun petit couteau je mâen veux de lâavoir perdu etnous fourgonnions pour sortir lâĂ©tui de la chambre. Bref au premier coup de feules amĂ©ricains tombent au sol et sâorganisent pour monter Ă lâassaut de notreposition. Rapidement nous sommes Ă court de munitions et le sous lieutenantnous harangue et nous dit que nous allons faire CAMERONE ! Ordre que nousexĂ©cutons bien volontiers nous est donnĂ© de dĂ©fendre la position Ă coup de parpaings. Les GI devaient sâattendre Ă tout mais pas à ça. Ils continuent leur progression vers le sommet sous unepluie de pierres en nous lançant, je suppose, des noms dâoiseaux et autresinsultes que personnellement je ne comprends pas. Le premier amĂ©ricain que jerencontre est dâorigine hispanique. Il sâappelle MARTINEZ. Jâai retenu son nominscrit sur son treillis. En descendant je note que les Ă©tuis de balle Ă blanc desGI sont en cuivre ou laiton. Une armĂ©e de riches quoi ! En tout cas il nefaisait aucun doute que dans la rĂ©alitĂ© nous nâaurions pu dĂ©fendre une positioncomme celle oĂč nous nous trouvions. Entre lâaviation, les canons des bateaux,Ă©ventuellement le soutien mortier nous aurions Ă©tĂ© laminĂ©s et les GI nâauraienteu quâĂ prendre possession de la colline. Les gradĂ©s nous lancĂšrent Ă larecherche des paquetages que les commandos de marine dĂ©posaient, en suretĂ©,afin dâĂȘtre plus mobiles. Une fois ceux-ci dĂ©couverts ils firent en sorte queles marins gardent la taille mannequin ou se dĂ©merdent pour trouver de quoimanger ! Taquins les lĂ©gionnaires ! Toutefois je garde Ă©galement unmauvais souvenir de ces manĆuvres. Câest le geste dâun sous officier de lasection Ă lâencontre des engagĂ©s volontaires. Sans doute mĂ©content de notretravail au cours dâune journĂ©e il nous fit aligner et passant devant chaqueengagĂ© il balança la crosse de son PM dans la figure de chacun. Bien Ă©videmmentmĂȘme au garde Ă vous, voyant ce qui se passait je me protĂ©geais de lâimpact avec la crosse de mon fusil. Le chocmâenvoya valdinguer et dans lâaffaire je perdis mon bĂ©ret et du finir la manĆuvreavec mon tour de cou sur la tĂȘte ! Ce type Ă©tait lâillustration du parfaitpsychopathe. Sans doute nâavait il pas lu SUN TZU qui dit quâun chef gouvernepar lâexemple pas par la force. Si la section manĆuvrait mal la faute enrevenait Ă lâencadrement qui sans doute nâavait pas su faire comprendre sesordres car nous Ă©tions tous plein de bonne volontĂ© !
CONDITIONPHYSIQUE : Le jour de votre arrivĂ©e au poste dâinformation de la LĂ©gion Ă©trangĂšre, vous devez ĂȘtre apte mĂ©dicalement Ă effectuer les tests dâaptitude physique. Ătre apte physiquement Ă servir en tous lieux, en tous temps et sans restriction. Avoir un « Indice de Masse Corporelle » compris entre 18 et 30 kg/mÂČ ( IMC
Testsphysiques : luc léger, cooper, montée de corde 5m, pompes, abdominaux, tractions. Une excellente condition physique est indispensable. Tests psychotechniques Entretien de motivation Visite médicale. Au bout des trois
Nous vous contacterons dans les plus brefs avons mis Ă profit nos annĂ©es d'expĂ©rience pour aider plus de 500 000 chercheurs d'emploi Ă atteindre leurs objectifs de reessayer dans quelques recruteur te parlera du poste a pourvoir et passera en revue ton fois que tu as selectionne un poste parmi les offres offertes, il te faudra ouvrir un compte,?remplir un formulaire de candidature et joindre ton CV.?Si l?entretien telephonique est reussi, tu seras convie a passer des dĂšs aujourd'hui Ă prĂ©parer votre assessment avec questions porteront davantage sur ton CV et ton experience anterieure, ainsi que sur des questions techniques selon le poste.La plateforme d?entrainement de JobTestPrep reproduit un environnement EN SAVOIR PLUS >>> Tests Psychotechniques aux concours InfirmiĂšre. CorrigĂ© Paris ApHp 2014. Partie 1 Entretien d'embauche Air France - Les solutions - Decrochez-job Du patron au clandestin, vingt personnes tentent chaque jour leur chance pour intĂ©grer la LĂ©gion Ă©trangĂšre Aeronet Voir le sujet - Entrainement test psychotechnique Inspire Middle East les Ămirats Arabe Unis Ă la conquĂȘte de l'espace Devenez PNC chez AIR FRANCE AirTraining Academy Protection rapprochĂ©e Boulogne-Billancourt Air France devenir pilote avec seulement le bac et des lunettes, câest dĂ©sormais possible Image source Entra&238;nement en ligne. Pr&233;pare-toi au processus de recrutement. 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Tests Psychotechniques aux concours InfirmiĂšre. CorrigĂ© Paris ApHp 2014. Partie 1 Image source Experience anonyme postee par des candidats chez Air 78 veritables questions posees en entretien chez Air France, et 70 rapports d'entretien Entretien d'embauche Air France - Les solutions - Decrochez-job En matiere d?environnement par exemple, son engagement se traduit par un objectif de reduction de ses emissions de CO2 de 20 % d?ici 2020, par rapport a ce contexte, je me permets de vous solliciter pour un poste de personnel navigant 2013, le groupe Air France-KLM emploie plus de 96 000 salaries dans le 3 Le groupe choisit de satisfaire tous ses clients en termes de reseaux, de produits et de prix lui a permis de batir une clientele est actuellement le leader du transport aerien en compagnie est d?ailleurs connue pour l?efficacite et la disponibilite de son sens du relationnel est excellent et ma bonne condition physique me permet de supporter sans mal les horaires varies et les decalages exploite avec ses partenaires Delta Air Lines et Alitalia la plus grande joint-venture transatlantique avec 270 vols quotidiens. PrĂ©paration Recrutement Air France. Du patron au clandestin, vingt personnes tentent chaque jour leur chance pour intĂ©grer la LĂ©gion Ă©trangĂšre Aeronet Voir le sujet - Entrainement test psychotechnique Les autres m?tiers a?ros - Contr?leur a?rien Personnel Navigant Commercial Coordo, agent de passage, m?canicien, ing?nieur a? autres forums - A? le site Comment ?a marche Entretien d'embauche Air France. Inspire Middle East les Ămirats Arabe Unis Ă la conquĂȘte de l'espace Devenez PNC chez AIR FRANCE AirTraining Academy Vous avez tout fait pour quâon ameliore significativement notre niveau dâanglais, et le tout dans une tres bonne Crew Attestation sauf pour les postes dâalternants.Je ne savais pas a quoi m?attendre et je sors de cette journee avec beaucoup moins d?apprehension. G. stage Turbo-TOEIC-5 jours.Tout est fait pour que nous aborde tous les aspects de la selection ce qui m?a permis de voir mes forces et stage est indispensable pour ne pas decouvrir les epreuves le jour J et ne pas etre apprend enormement en tres peu de temps ? avons eu un excellent taux de reussite au CCA beaucoup apprecie votre?experience du?secteur aeronautique?ce qui me semble important lors du choix de l?ecole de connait tres tres bien le metier et saura vous faire reussir. Devenez PNC chez AIR FRANCE. Image source Entretien Apres une candidature en ligne, il y a eu une premiere prise de contact par courriel puis une phase d'entretiens telephoniques avec une personne des Ressources Oops?! Desole, mais votre retroaction n'est malheureusement pas arrivee a notre Confirmer Glassdoor propose des milliers d'emplois, des informations sur les salaires, des avis sur les entreprises et des questions d'entretien venant directement des employes, vous permettant de trouver facilement l'emploi contrat alternance Continuer a lire Questions d'entretien d'embauche Question technique sur SAS ou sur les experiences de possibilite de passer l'entretien par classique dans la forme, sans surprise Repondre a cette question Air France 2018-12-21 0752 PST Partagez sur Facebook Partagez sur Twitter Partagez sur WhatsApp Partagez par e-mail Copier le lien Lien s'est fait en deux partie, une pour le cote technique parcours et une autre pour le cote RH. VOUS AIMEREZ AUSSI Jeux de Manicure Meilleurs Jeux de Manucure Gratuits et Nouveautes 2020 Envie de jouer aux meilleurs jeux de manucure gratuits ? 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Comment se déroulent les tests psychotechniques ?" Pendant le parcours de sélection, vous allez participer à des tests de logique et des tests de
Des fleurs, des lĂ©gumes, des couleurs vives et les cris des marchands... Sur le marchĂ© de Mitrovica, les lĂ©gionnaires du 1er rĂ©giment Ă©tranger de cavalerie sont dĂ©jĂ comme chez eux. A la pointe du dispositif français lors de l'entrĂ©e des troupes de l'Otan au Kosovo, ils ont ouvert la route au milieu des champs de mines et des derniers militaires serbes qui se repliaient. De la recherche du renseignement sur les caches d'armes Ă l'exhumation des corps dans les charniers pour la LĂ©gion, c'Ă©tait une opĂ©ration presque comme les autres, avec ses phases d'exaltation et ses moments de routine. Une opĂ©ration extĂ©rieure» de plus qui s'inscrira un jour en lettres brodĂ©es sur les plis du drapeau rĂ©gimentaire. Car dans sa cartouchiĂšre le lĂ©gionnaire n'a pas que des munitions, il a une histoire... Quoi de commun entre Louis II de Monaco, le peintre Nicolas de StaĂ«l, l'Ă©crivain Blaise Cendrars, le comte de Paris, Curzio Malaparte ou Pierre Messmer? Ils ont tous servi dans la LĂ©gion Ă©trangĂšre et en ont gardĂ© une marque indĂ©lĂ©bile. Comme FrĂ©dĂ©ric Rossif ou Fernand Gravey, et 600 000 autres anonymes qui, depuis 1831, ont Ă©crit avec leurs rĂȘves et parfois avec leur sang la lĂ©gende de ce corps unique au monde. Ils ont tous voulu, Ă un instant de leur existence, rompre avec un passĂ© trop lourd. Ouvrir dans leur histoire tourmentĂ©e une page aussi blanche que le kĂ©pi si longtemps convoitĂ© et acquis au prix de mois d'entraĂźnement. La LĂ©gion est devenue Ă ce point mythique qu'on la croit Ă©ternelle. Or la voici sinon condamnĂ©e, du moins menacĂ©e par l'inexorable professionnalisation des armĂ©es. Seule Ă ĂȘtre entiĂšrement professionnelle, elle risque fort de se banaliser, puisque l'ensemble des unitĂ©s, aujourd'hui, se sont engagĂ©es dans cette voie. Le pĂ©ril est suffisamment grave pour que le gĂ©nĂ©ral de corps d'armĂ©e Piquemal, le pĂšre LĂ©gion», tire la sonnette d'alarme Nous traversons de fortes turbulences. Les changements actuels peuvent mettre en cause notre spĂ©cificitĂ©.» Le reste de l'armĂ©e de terre - la rĂ©guliĂšre», comme on dit dans la LĂ©gion, avec un brin de condescendance - prend parfois ombrage de l'espace et de la popularitĂ© dont jouissent les hommes au kĂ©pi blanc; une gloire confirmĂ©e, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, par l'applaudimĂštre du 14 Juillet sur les Champs-ElysĂ©es. Pour contourner la tribune prĂ©sidentielle place de la Concorde, chaque rĂ©giment se scinde en deux; la LĂ©gion, elle, vire en bloc, car elle ne se divise jamais... Offre limitĂ©e. 2 mois pour 1⏠sans engagement Au premier rang de ces frĂšres d'armes» un tantinet exaspĂ©rĂ©s par la singularitĂ© de la LĂ©gion, les troupes de marine, qui partagent avec elle la vocation des engagements outre-mer et en Afrique. Certains ne seraient pas tristes de voir la refondation» de l'armĂ©e professionnelle imposer la mise au pas d'une LĂ©gion accusĂ©e d'Ă©goĂŻsme. Or la LĂ©gion n'est pas qu'une image cent fois cĂ©lĂ©brĂ©e par le cinĂ©ma, la chanson ou le roman populaire. C'est un systĂšme rodĂ© au millimĂštre prĂšs, une organisation - une famille, une patrie, une religion? - qui ne peut vivre que dans l'exception. Si nos rĂšgles n'Ă©taient plus reconnues, la LĂ©gion elle-mĂȘme n'existerait plus!» tonne le gĂ©nĂ©ral Piquemal. Quelles rĂšgles? BrĂšve revue de dĂ©tail. La ferme Le Cuin, Ă quelques kilomĂštres de Castelnaudary Aude. VoilĂ prĂšs de quinze heures que Sung Yang est debout. Ivre de fatigue et de sommeil, il rĂ©pĂšte Je fais du cafĂ©, tu fais du cafĂ©, il fait du cafĂ©.» Sung Yang plisse ses yeux sans paupiĂšres, les lĂšvres presque immobiles. Son camarade francophone lui rĂ©pĂšte inlassablement Ă l'oreille Je fais du cafĂ©...» Il y a un mois encore, le CorĂ©en dĂ©ambulait dans les rues de SĂ©oul. Puis il a achetĂ© un billet d'avion, a bu un peu avant d'atterrir Ă Roissy. Au bout du RER, il s'est prĂ©sentĂ© au bureau de la LĂ©gion de la gare de l'Est et s'est retrouvĂ© dans le train qui l'a dĂ©posĂ© Ă Aubagne Bouches-du-RhĂŽne. LĂ , on ne lui a pas demandĂ© d'oĂč il venait, seulement s'il voulait bien revĂȘtir un anonyme survĂȘtement bleu marine et se soumettre Ă quelques tests psychotechniques. Une semaine aprĂšs, sous le patronyme de son choix, il rejoignait le 4e rĂ©giment de la LĂ©gion Ă©trangĂšre Ă Castelnaudary, son unitĂ© d'instruction, et la ferme Le Cuin, qu'il ne quittera qu'au bout de deux mois et de 400 mots de français parfaitement assimilĂ©s. Sung Yang aura aussi appris Ă dĂ©monter et Ă remonter son arme individuelle dans le noir le plus complet. Il aura enchaĂźnĂ© des centaines de fois le parcours du combattant. Et, un matin, au garde-Ă -vous devant le drapeau tricolore, comme mille autres postulants chaque annĂ©e, il recevra son kĂ©pi blanc, les larmes aux yeux. Le soir, il noiera son Ă©motion au foyer avec ses nouveaux frĂšres d'armes. Et, avec eux, il entonnera Ă perdre haleine, avec son inimitable accent asiatique Tieng, voilĂ du bouding...» Ce jour-lĂ , Sung Yang sera devenu lĂ©gionnaire. SĂ©jours exotiques Une fois quittĂ© le creuset de Castelnaudary, le temps d'engagement initial de cinq ans se poursuit dans l'une des unitĂ©s stationnĂ©es en mĂ©tropole et outre-mer. Aux rĂ©giments basĂ©s dans le Midi ou en Corse le lĂ©gionnaire prĂ©fĂ©rera toujours les sĂ©jours plus exotiques, de la forĂȘt guyanaise aux atolls polynĂ©siens, en passant par les dĂ©serts djiboutiens ou les Ăźles de l'ocĂ©an Indien. Il partira en compagnies tournantes» en Afrique, participera Ă toutes les interventions extĂ©rieures oĂč seront impliquĂ©es les armĂ©es françaises. Et plus souvent qu'Ă son tour il se retrouvera en premiĂšre ligne. Guerre du Golfe 1990-1991 le 1er rĂ©giment Ă©tranger de cavalerie est aux avant-postes de la division Daguet. Au soir de l'offensive, prĂšs de la ville irakienne d'As-Salman noyĂ©e dans une tempĂȘte de sable, l'humeur des lĂ©gionnaires est sombre. DĂ©ception d'une bataille si vite terminĂ©e Pas assez castagne, aller jusqu'Ă Bagdad pour finir boulot», marmonne un lĂ©gionnaire... OpĂ©ration Restore Hope» en Somalie, en 1993 alors que les AmĂ©ricains s'enferrent Ă Mogadiscio, les Français, dont les lĂ©gionnaires, pacifient Baidoa. Plusieurs d'entre eux, venus de Djibouti, parlent la langue et, dans les arriĂšre-salles des cafĂ©s, Ă l'heure oĂč le qat dĂ©lie les langues, recueillent sans peine les renseignements sur les trafics d'armes et les mouvements de troupes. Cambodge 1992-1993 malgrĂ© la paix onusienne, les ponts sautent la nuit autour des temples d'Angkor; ils sont reconstruits dĂšs le lendemain par les sapeurs de la LĂ©gion. Plus au sud, Ă quelques coudĂ©es des Khmers rouges, les lĂ©gionnaires, qui ont troquĂ© leur kĂ©pi blanc contre un bĂ©ret bleu, patrouillent dans les riziĂšres. Dans l'ex-Yougoslavie, en 1992, aux heures noires du blocus de Sarajevo, la LĂ©gion est chargĂ©e de la protection du pont aĂ©rien. Au bout de la piste, un poste sous le feu des snipers BĂ©ret bleu, nicht gut», bredouille ce caporal engoncĂ© dans son gilet pare-balles, le doigt crispĂ© sur la dĂ©tente. Commentaire laconique du gĂ©nĂ©ral Piquemal Il ne s'agit plus de ?faire Camerone?, mais de participer Ă des opĂ©rations de maintien de la paix, d'assistance humanitaire ou d'Ă©vacuation de ressortissants. Et la LĂ©gion ne choisit pas. Vous la voyez refuser ces missions, alors que des soldats français se font tuer? C'est sĂ»r que si nous avions le choix nous prĂ©fĂ©rerions remplir des missions de combat. Mais le dĂ©fi de cette Ă©poque, c'est de nous adapter Ă ces missions nouvelles, sans utiliser, souvent, nos armes, simplement en montrant notre force.» Pourtant, on ne peut pas dire que ces difficultĂ©s dĂ©couragent les vocations. Traditionnellement, le nombre des appelĂ©s est huit fois supĂ©rieur Ă celui des Ă©lus. La proportion se stabilise, elle ne flĂ©chit pas. Comme l'ensemble de l'armĂ©e de terre, la LĂ©gion va devoir maigrir. Elle va passer de 8 500 hommes aujourd'hui Ă 7 800 en 2002. Le nombre de postulants français augmente, prĂ©sentĂ© sous des nationalitĂ©s d'emprunt. C'est fou ce que la principautĂ© de Monaco peut abriter de vocations militaires, commente cet officier avec humour. Au moins autant que la Belgique ou le Canada francophone.» Quant aux dossiers Ă©trangers, leur origine Ă©pouse fidĂšlement, avec un ou deux ans de dĂ©calage, les grands mouvements de notre Ă©poque. Espagnols rĂ©publicains aprĂšs la victoire de Franco, Allemands Ă la chute du IIIe Reich, Hongrois aprĂšs l'insurrection de Budapest, Portugais déçus par la rĂ©volution des ?illets, AmĂ©ricains au lendemain de la guerre du Vietnam ou Anglais aprĂšs celle des Malouines, Russes et Slaves aprĂšs la destruction du mur de Berlin, Asiatiques avec les pĂ©rils Ă©conomiques, comme naguĂšre avec l'afflux des boat people. Les troubles dans les Balkans conforteront, Ă n'en pas douter, la filiĂšre d'Europe centrale. MĂ©langes, brassages et sangs mĂȘlĂ©s J'Ă©tais un pied-noir d'Angola, confesse Da Costa, caporal-chef d'origine portugaise. Quand il a fallu quitter ma terre de naissance, j'ai voulu tout laisser derriĂšre moi. Et mon passĂ©, et mon pays, et ma famille. Avec un copain allemand, on a traĂźnĂ© un peu en Afrique, dans des endroits pas trĂšs sains mais oĂč des gars comme nous trouvaient Ă s'occuper. Ensuite, nous nous sommes prĂ©sentĂ©s tous les deux au fort de Nogent-sur-Marne, au bureau de la LĂ©gion. Ensemble, on a crapahutĂ© de nouveau en Afrique, Ă Djibouti. Au bout de deux ans, pour ma premiĂšre permission, je me suis mis en uniforme et je suis allĂ© voir ma famille, au Portugal. Quand mon pĂšre m'a vu arriver en tenue, avec mon kĂ©pi blanc, il s'est mis Ă pleurer. De fiertĂ©, je crois.» AprĂšs dix-neuf ans de service, l'ancien mercenaire Da Costa n'a qu'un rĂȘve obtenir la nationalitĂ© française pour se retirer un jour Ă Perpignan PyrĂ©nĂ©es-Orientales... Une tradition de naturalisation qui soulĂšve aujourd'hui une polĂ©mique juridique. Graz, lui, d'origine autrichienne, avoue que c'est un petit problĂšme d'argent» qui a affermi sa vocation lĂ©gionnaire. La LĂ©gion, c'est l'histoire de la France mĂ©langes, brassages et sangs mĂȘlĂ©s. Nous, nous sommes les seuls immigrĂ©s Ă nous intĂ©grer aussi facilement. Mais c'est vrai que nous sommes les plus militaires de tous les militaires. Alors, fatalement, cela va tout de mĂȘme devoir Ă©voluer. Le commandement est encore trop intrusif. On nous prend pour des hommes, mais on nous traite comme des gosses. Le mariage d'un lĂ©gionnaire est toujours soumis Ă l'autorisation... du ministre de la DĂ©fense.» Imre a quittĂ© sa Hongrie parce qu'il en avait assez de son salaire de misĂšre. Alors que le Rideau de fer Ă©tait encore debout, il est montĂ© dans son petit avion d'Ă©pandage et a franchi la frontiĂšre Ă la barbe de la DCA. Le voilĂ , la quarantaine atteinte, Ă©talĂ© dans une confortable maison. La LĂ©gion, c'Ă©tait vraiment la seule occasion de tout refaire, sans regrets et sans Ă©tats d'Ăąme. Mais, aujourd'hui, on s'occupe un peu trop de nous, on veut nous banaliser. Avant, un caporal, c'Ă©tait quelqu'un. Maintenant, il faut assimiler autant d'informatique que de technique de combat. Le jeune lĂ©gionnaire se trouve bien dans un bureau, devant un ordinateur? Tant mieux pour lui, mais trĂšs peu pour moi. Quant Ă l'humanitaire, vous croyez que la LĂ©gion est une ONG?» Mais la LĂ©gion en a vu d'autres. Elle a connu des effectifs quatre fois plus importants, mais aussi des risques de dissolution. Elle a Ă©tĂ© cĂ©dĂ©e Ă l'Espagne le 28 juin 1835, le temps d'une guerre, et certains avancent que les AmĂ©ricains l'auraient volontiers rĂ©cupĂ©rĂ©e si d'aventure le Parti communiste français avait obtenu en 1981 la disparition de cette armĂ©e coloniale». Elle a failli se dĂ©chirer en des combats fratricides quand les Français balançaient entre de Gaulle et PĂ©tain. Mais, toujours, elle a pu renaĂźtre et reste la seule unitĂ© au monde Ă intĂ©grer des Ă©trangers sous un commandement national. Aucun autre pays n'est parvenu Ă cet amalgame. Le secret, explique un officier, c'est l'encadrement en permanence au contact des hommes. Tout le contraire des AmĂ©ricains, trop lointains, ou des Anglais, plus durs. Nous, nos maĂźtres mots de commandement sont fermetĂ© et bienveillance. Ne pas transiger sur la discipline, certes, mais se mettre aussi dans la peau des hommes.» On l'a compris s'engager dans la LĂ©gion, c'est aussi re trouver une famille ou une patrie, qui solde les comptes avec le passĂ©, prend en charge le prĂ©sent dans ses moindres dĂ©tails et garantit pour l'avenir toutes les formes de la solidaritĂ© lĂ©gionnaire. Illustrations le service du Moral et le Foyer d'entraide de la LĂ©gion. Que n'a-t-on dit du trĂ©sor de la LĂ©gion», des participations supposĂ©es dans des sociĂ©tĂ©s de brasserie, d'hĂ©ritages fabuleux de lĂ©gionnaires devenus milliardaires ou de dons coulant Ă flots! En vĂ©ritĂ©, la LĂ©gion gĂšre ses avoirs en pĂšre de famille, fait fructifier quelques actifs au soleil du Midi et finance son institution des invalides de Puyloubier Bouches-du-RhĂŽne - 150 pensionnaires sans obligation de ressources - grĂące Ă la vente des 250 000 bouteilles produites annuellement par son vignoble classĂ© AOC. Et le Sagle service des achats groupĂ©s de la LĂ©gion Ă©trangĂšre possĂšde en stock plus de 5 millions de francs de marchandises. Prix actuel d'un bĂ©ret vert 6,77 euros; d'un kĂ©pi blanc 16,15 euros. La rĂ©trocession de ces articles aux seuls lĂ©gionnaires, ajoutĂ©e Ă la cotisation des rĂ©giments, permet d'offrir un secours financier immĂ©diat Ă tout lĂ©gionnaire dans le besoin. Le dispositif d'entraide comporte aussi des ateliers de rĂ©insertion, des centres de permissionnaires ou d'hĂ©bergement des anciens, le tout largement autofinancĂ©, comme le cĂ©lĂšbre KĂ©pis blancs, mensuel de la LĂ©gion tirĂ© Ă 15 000 exemplaires et diffusĂ© dans pas moins de 66 pays. Legio patria nostra. FormĂ©e Ă l'origine, en 1831, de militaires polonais ou allemands chassĂ©s de leur patrie pour avoir cru Ă la rĂ©volution, la LĂ©gion accepte toujours les engagements sous identitĂ© dĂ©clarĂ©e entendez plus crĂ»ment fausse identitĂ©. En revanche, le nom d'emprunt n'autorise pas toutes les impunitĂ©s. Contrairement Ă une lĂ©gende tenace, les crimes de sang ferment dĂ©finitivement les portes de la LĂ©gion. Mais nous fermons les yeux sur les ?voleurs de bicyclette?, sur ceux qui ont dĂ», un jour, courir plus vite que les flics, et la justice reconnaĂźt traditionnellement notre droit d'asile, explique un colonel. Nous avons des rĂ©seaux lĂ©gionnaires qui nous permettent de recouper nos informations. En cas de mensonge, le passĂ© du lĂ©gionnaire finit toujours par le rattraper.» Les femmes n'y ont pas leur place Dans la foulĂ©e de sa refondation», l'armĂ©e de terre aimerait bien harmoniser les profils de carriĂšre, rationaliser les filiĂšres de formation et redistribuer les places au soleil. Halte au feu! crient les hiĂ©rarques lĂ©gionnaires. Si vous touchez Ă des piliers tels que la formation maison ou la promotion en interne des sous-officiers, c'est tout l'Ă©difice que vous risquez de mettre par terre. Si c'est la mort de la LĂ©gion que vous voulez, dites-le.» La fĂ©minisation est dĂ©jĂ amplement engagĂ©e dans l'armĂ©e de terre, sauf Ă la LĂ©gion. La prĂ©sence des femmes est incompatible avec la nature mĂȘme de la LĂ©gion, explique le gĂ©nĂ©ral Piquemal. Notre valeur essentielle est la cohĂ©sion et la camaraderie entre les hommes. La prĂ©sence de femmes serait la disparition de la LĂ©gion. Les femmes ont toute leur place dans les armĂ©es, mais pas chez nous.» Chaque vendredi, dans la crypte du sanctuaire lĂ©gionnaire d'Aubagne, le gĂ©nĂ©ral Piquemal reçoit personnellement tout lĂ©gionnaire quittant l'uniforme. Il lui remet un diplĂŽme de bons et loyaux services. Avant de poser pour l'incontournable photo souvenir, il rĂ©pĂšte Ă chacun que la LĂ©gion n'abandonne jamais les siens. Mais cette LĂ©gion, arc-boutĂ©e sur ses valeurs et ses traditions, pourra-t-elle se soumettre aux rĂ©formes sans perdre un peu de son Ăąme? Les combats dĂ©cisifs ne se livrent pas toujours sur un champ de bataille... Dans les mois qui viennent, aprĂšs tant de dissolutions d'unitĂ©s, l'armĂ©e de terre va crĂ©er un nouveau rĂ©giment, le seul avant bien longtemps. Paradoxe dans cette guerre de positions entre kĂ©pis blancs et rĂ©guliers», ce sera, sur le plateau d'Albion, un rĂ©giment de gĂ©nie de la LĂ©gion Ă©trangĂšre... 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